suivi de mon blog
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

29/04/2017

Un grand calamar m'a dit.....

 
DSC07795.JPG
Alors que je me promenais, il y a quelques jours,  sur l'une des plages du Grau d'Agde, j'aperçus, échoué sur le sable, un calamar géant en train d'agoniser. Tout d'abord effrayé, je restais à une distance respectable et m'apprêtais à le contourner quand, à ma grande stupéfaction, il me hélà et me dit « Olla Ulysse, tu n'as rien à craindre de moi, je suis aussi inoffensif que les sardines que les hommes mettent en boite, approche toi j'ai quelques chose à te dire »

A moitié rassuré, j'hésitais quelques secondes, mais prenant mon courage à deux pieds je me dirigeais vers lui et m'arrêtais à quelques mètres. Ses tentacules s'agitèrent faiblement, faisant naître chez moi quelques frissons, puis il roula sur le coté et me contempla de son oeil fixe, hublot ouvert sur l'infini de ces gouffres amers d'où il venait.

 

DSC07782.JPG


« Quelle tempête t'a arraché aux abysses ! Elle a du être monstrueuse pour qu'en dépit de ta taille et de ta force tu n'aies pu lui résister ! » lui dis-je. « Aucune tempête ne m'a fait violence, Ulysse, aucune d'ailleurs ne le pourrait, là d'où je viens je suis maître en mon royaume et ne crains ni les courants, ni la houle, ni les requins, ni les orques qui sont parmi les plus redoutables prédateurs marins » me répondit-il.

« Alors quel événement extraordinaire t'a fait échoué sur cette plage ? » ai je poursuivi interloqué. « Je me suis échoué volontairement Ulysse à cause de l'homme qui est en train de faire des océans et des mers des déserts liquides où ne flotteront plus bientôt que des bouts de plastique. Sur tous les rivages des individus aveuglés et hypnotisés par le chant des Sirènes qui on pour nom Avidité et Cupidité pillent et polluent ce paradis liquide d'où sont issus vos ancêtres.

Ces inconscients ne se rendent pas compte que le jour où les océans seront devenus de vastes espaces stériles, les jours de l'homme seront comptés. Je me suis donc échoué pour protester contre ces actes de banditisme auxquels se livrent impunémént ces individus et sauver les océans d'une mort certaine, ainsi que votre espèce par la même occasion ».


 

DSC07791.JPG


« Mais pourquoi te sacrifier pour sauver une espèce aussi peu recommandable que la notre ?» dis-je un brin perplexe. « Parce qu'il y a fort longtemps j'ai rencontré un homme respectable, le capitaine Némo, qui naviguait à bord du Nautilus et qui a fuit le monde des hommes pour vivre sous les mers. Après quelques affrontements, nous avons appris à nous respecter et c'est en hommage à cette belle amitié que je suis venu protester et vous prévenir de ce qui vous attend»

Sur ces derniers mots, je vis son oeil se ternir puis se tentacules se raidir. Il venait d'expirer sous mes yeux. D'un pas accablé je suis rentré chez moi et je vous fais passer son message afin que vous même vous le colportiez et que ce magnifique et admirable calamar ne se soit pas sacrifié en vain.


 

mimosa 082.jpg

 

*****

Mon dernier CD "La casa de Maria" comportant dix nouvelles chansons vient de sortir sur les plateformes musicales (Itunes, Google Play, Amazon, Spotify et Deezer)

cliquez ICI pour y accéder

Vous pouvez écouter librement mes autres chansons sur mes autres blogs

CANTA-la -VIDA

(blogs de chansons illustrées par des photos)

OLD NUT WIX

(intégralité des chansons - sauf le dernier album - classées par album)

(cliquez sur les liens dans le haut de la colonne à droite)

 

Texte & photos Ulysse

  

22/04/2017

Le pèlerinage de Nayo et Shalla...

http://eldorad-oc.midiblogs.com/images/DSC01407.JPG

Nayo ouvrit les yeux et vit que le ciel était clair. Il repoussa la peau de loup qui le couvrait et s'assit. Aveuglé par le soleil qui s'élevait sur l'horizon, il détourna la tête et sourit en apercevant le visage de Shalla allongée à coté de lui et qui dormait encore. Ils étaient en chemin depuis trois jours et avaient marché la veille jusqu'au coucher du soleil. Mais ils savaient qu'ils étaient près du but car ils avaient aperçu au loin la silhouettede la première pierre dressée qui marquait l'entrée du plateau sacré où se trouvait la tombe de leurs ancêtres.

http://eldorad-oc.midiblogs.com/images/DSC01412.JPG

Nayo se leva et s'étira sous la chaude caresse du soleil. Shalla, que les mouvements de Nayo avait réveillée, vint le rejoindre et l'enlaça. Nayo avait déjà vécu dix huit cycles solaires, soit deux de plus que Shalla, et ils venaient tous deux de passer les rites d'initiation au sein de leur clan pour intégrer le cercle des adultes. Le périple qu'ils accomplissaient vers le tombeau des ancêtres concluait cette initiation. A leur retour on les unirait et ils fonderaient un nouveau foyer au sein du clan.

 

http://eldorad-oc.midiblogs.com/images/DSC01411.JPG

Shalla sortit d'un sac quelques amandes et un morceau de viande séchée ainsi qu'une outre. Tout en mangeant et en se désaltérant ils admiraient le plateau rocheux et arboré où le soleil et les nuages créaient un patchwork d'ombres et de lumières. La première pierre se dressait comme une pointe de flèche dans le paysage, sorte de défi des hommes aux dieux qui de là haut leur envoyaient la pluie bienfaisante mais aussi parfois d'effrayants orages .

 

http://eldorad-oc.midiblogs.com/images/DSC01404.JPG


Après avoir réuni leurs affaires, ils se mirent en route en direction du couchant, le pied léger et le coeur fier de pouvoir enfin accéder au tombeau des ancêtres, ces pères et mères du clan qui assuraient de là haut leur protection. Ils avaient emporté avec eux des présents à déposer dans le tombeau. Nayo avait ainsi fabriqué une magnifique lance qui permettrait aux esprits de ses ancêtres de chasser dans les prairies du ciel et Shalla avait confectionné un collier de perles qu'ils pourraient porter au cours de leurs danses.

 

http://eldorad-oc.midiblogs.com/images/DSC01401.JPG

Ils arrivèrent bientôt près de la deuxième pierre dressée qui semblait effleurer les nuages . Nayo et Shalla savaient que le monde de la terre et celui du ciel, où des lumières s'allumaient la nuit, étaient liés et que ces pierres dressées assuraient le passage des esprits de l'un à l'autre. Ils s'arrêtaient au niveau de chaque pierre et levant les yeux vers le ciel en joignant les mains ils sollicitaient la protection des dieux.

 

http://eldorad-oc.midiblogs.com/images/DSC01393.JPG

Poursuivant leur chemin, ils dépassèrent la troisième pierre dressée et surent qu'ils n'étaient plus loin du but .

 

http://eldorad-oc.midiblogs.com/images/DSC01391.JPG

La quatrième et dernière pierre était particulièrement vénérée par les membres du clan. Elle avait la forme et le visage d'un ours et les anciens racontaient son histoire. A l'origine des temps, Ichtak, le fondateur du clan, alors qu'il chassait à la nuit tombée fut poursuivi par un ours. Voyant qu'il allait être rattrappé, il s'arrêta , fit face à l'ours et implora Néa la déesse lune de le sauver. Néa qui admirait la bravoure d'Ichtak inonda de sa lumière l'ours qui fut transformé en pierre.

 

http://eldorad-oc.midiblogs.com/images/DSC01373.JPG

Laissant l'ours à son éternelle immobilité, ils arrivèrent bientôt en vue d'un petit bois et aperçurent enfin à travers la frondaison des arbres le tombeau des ancêtres. Une joie intense les envahit mêlée d'appréhension : les ancêtres les trouveraient ils dignes de les approcher ? N'allaient ils pas être foudroyés sur place ? Shalla pressa Nayo d'avancer. Se tenant par la main, ils contournèrent l'édifice pour se rendre près de l'ouverture dirigée vers le soleil couchant.

 

http://eldorad-oc.midiblogs.com/images/DSC01350.JPG

Ils se recueillirent quelques instants et prononcèrent les paroles qu'on leur avait enseignées pour demander aux ancêtres de les accepter dans le clan.

 

http://eldorad-oc.midiblogs.com/images/DSC01378.JPG

Ils s'approchèrent alors du tunnel funéraire pour y déposer leurs présents. Saisi d'effroi ils aperçurent la silhouette d'un ancêtre qui se tenait dans le passage. Ils étaient sur le point de se sauver quand celui-ci leur fit un signe de la main avant de disparaître.

 

http://eldorad-oc.midiblogs.com/images/DSC01379.JPG

Ils surent alors que les ancêtres les accueillaient dans le clan. Heureux ils communièrent en pensée avec eux jusqu'à la nuit tombée et s'endormirent sous leur protection. Le lendemain matin, ils prirent le chemin du retour  pour regagner leur clan, impatients de pouvoir enfin vivre ensemble et d'entamer leur nouvelle vie.

 

http://eldorad-oc.midiblogs.com/images/DSC01372.JPG
 

NB: Tous ces mégalithes se trouvent sur le causse du Larzac à peu de distance les uns des autres 

 


***** 

Mon dernier CD "La casa de Maria" comportant dix nouvelles chansons vient de sortir sur les plateformes musicales (Itunes, Google Play, Amazon, Spotify et Deezer)

cliquez ICI pour y accéder

 

Vous pouvez écouter librement mes autres chansons sur mes autres blogs

CANTA-la -VIDA

(blogs de chansons illustrées par des photos)

OLD NUT WIX

(intégralité des chansons - sauf le dernier album - classées par album)

(cliquez sur les liens dans le haut de la colonne à droite)



Texte & photos Ulysse

15/04/2017

Je vous invite au paradis....

 

DSC04257.JPG 

Il y a sur cette terre un coin de paradis,

Né du génie de Pierre Paul Riquet,

Qui, de l’Atlantique à la Méditerranée,

Etire son fil d’eau d’une langueur infinie.

 Pour partir serein à la découverte,

Du Canal du Midi, comme ce lieu est nommé,

Faites halte à l’Auberge de l’Arbousier,

Dont la terrasse surplombe ses eaux vertes.

 

DSC04259.JPG

A deux pas de là, des bateaux amarrés,

Attendent patiemment leurs marins du dimanche,

Alors qu’une étincelante étole blanche,

De la Montagne Noire, recouvre les sommets

 

 

DSC04155.JPG

Partez de bon matin, le site en vaut la peine,

Comme le terrain est plat, l’effort est quasi nul,

Le seul problème est qu’on a mal au cul,

Quand on n’est pas un « pro » de la petite reine.

 

DSC04171.JPG

Le canal déroule alors ses méandres,

Bordés d’une armée d’orgueilleux platanes,

Dont le feuillage diffuse une lumière diaphane,

Demain et les jours à venir peuvent attendre !

 

 

DSC04142.JPG

De nombreuses écluses en ponctuent le parcours,

Mâchoires de pierres posées sur le canal,

Qui sans relâche recrachent et avalent,

Les bateaux indolents qui en suivent le cours.

 

 

DSC04145.JPG

En ces lieux, l’eau du canal, par ailleurs si lascive,

Qu’on ne sait dans quel sens le courant va,

Prend des allures de chute du Niagara,

Quand des écluses s’entrouvrent les portes massives.

 

 

DSC04226.JPG

Les hôtes du canal sont alors à l’affût,

Espérant que les remous violents de l’eau,

Fassent tomber du bord un matelot,

Mais, à ce jour, cela ne s’est jamais vu !

 

 

DSC04221.JPG

Passée l’écluse, le canal reprend son lent périple

Ses eaux assagies redeviennent miroir,

Où les platanes se contemplent du matin au soir,

De Narcisse fervents condisciples.

 

 

DSC04244.JPG

Pour juguler ses rares débordements ,

Ses bâtisseurs, hommes de grand savoir,

Ont bâti sur ses rives des épanchoirs,

Bijoux de pierres qui défient le temps .

 

 

DSC04248.JPG

Le long de chaque rive défile un paysage,

De vignes d’où émergent des clochers millénaires,

De collines boisées, de montagnes altières :

La beauté est présente tout au long du voyage.

 

 

DSC04264.JPG

Par endroits le chemin n’est pas large,

Et il faut tenir fermement son guidon,

Et aux racines traîtresses prêter attention,

Si l’on ne veut pas finir à la nage !

 

DSC04286.JPG

Quand par bonheur la piste s’élargit,

Et que les platanes sont sages,

On peut saluer les bateaux de passage,

Et s’abandonner à ses rêveries.

 

 

DSC04280.JPG

Par endroits, prouesse inouïe,

Le canal franchit une rivière,

Au moyen d’un superbe pont de pierre,

Qui de son bâtisseur exprime le génie.

 

DSC04281.JPG

A cette voie fluviale à nulle autre pareille,

Jetons voulez vous un dernier regard,

Car nous sommes hélas sur le départ,

Mais, promis, nous reviendrons voir cette merveille.

 

 

DSC04266.JPG

J’ajoute un codicille à ce reportage,

Pour vous dire qu’à la nuit tombée,

Le canal devient un fleuve enchanté,

Qui vaut tous les paysages !

 

NB: Pour celles et ceux qui seraient intéressé(e)s par une balade le long du Canal du Midi, l'Auberge de l'Arbousier est un lieu idyllique de séjour pour randonner vers Carcassonne ou vers Argeliers. Elle est située 50, Avenue de Carcassonne à Homps (11200) et donne directement sur les rives du canal. L'accueil y est chaleureux, les chambres simples mais confortables et la table excellente. Elle comporte un garage à vélos (04 68 91 11 24).

 

*****

 

Mon dernier CD "La casa de Maria" comportant dix nouvelles chansons vient de sortir sur les plateformes musicales (Itunes, Google Play, Amazon, Spotify et Deezer)

cliquez ICI pour y accéder

 

Vous pouvez écouter librement mes autres chansons sur mes autres blogs

CANTA-la -VIDA

OLD NUT WIX

(cliquez sur les liens dans le haut de la colonne à droite)

Texte & Photos Ulysse

 

10/04/2017

Homme libre toujours tu chériras la mer …

 

DSC08810.JPG

Homme libre toujours tu chériras la mer,

La mer est ton miroir; tu contemples ton âme

Dans le déroulement infini de sa lame,

Et ton esprit n’est pas un gouffre moins amer.

........

 

Ce sont les premiers vers d'un poème de Charles Baudelaire que ma génération a ânonné sur les bancs de l'école. Aujourd’hui on ne lit plus guère Baudelaire mais des millions de gens se précipitent dès qu’ils le peuvent au bord de la "grande bleue". Les uns, enfants décomplexés des « soixante-huitards qui ont cherché la plage sous les pavés du quartier latin, sont adeptes du « sea, sex and sun » et les autres, zombies broyés par le rouleau compresseur du capitalisme financier, pratiquent avec résignation le « sea, sieste and sun ».

Et les vagues de la mer,  qui ont autrefois englouti tant de bateaux de pêcheurs, ne font plus aujourd’hui que bercer de leur clapotis des idylles saisonnières incluses dans les forfaits des clubs-vacances et qui faneront quand tomberont les premières feuilles mortes.

  

DSC08811.JPG

Dans les temps anciens un homme qui se prétendait fils de dieu a, selon les évangiles chrétiennes, réussit l’exploit de marcher sur l’eau et, par ce miracle, remisé au placard les dieux de l’Olympe. Aujourd’hui avec l’aide d’Eole, qui prend ainsi sa revanche, tout un chacun peut défier les lois de la pesanteur et glisser sur les flots.

 

 

DSC08817.JPG
Les lames de leurs skis tracent de longues rayures ourlées d’écume blanche sur l’épiderme de la mer qui, magnanime, les laisse faire.
 
 
DSC08833.JPG

L’homme en tire un fallacieux sentiment de puissance. Il croit être le maître de cette mer immense dont il écume les richesses sans vergogne . Mais son pouvoir n’est qu’un fétu de paille, car ce que la mer a décidé de prendre ou de reprendre, rien n’y personne ne peut l’en empêcher.

 

 

DSC00758.JPG

Par un incessant travail de sape, elle ronge , grignote, démantèle, dissout caps et falaises qui finissent en grains de sable

 

 

DSC00677.JPG

Sous le regard ébahi d’un vieux pirate, elle engloutit peu à peu des îles dont les lambeaux servent d’égouttoir aux cormorans qui viennent y faire sécher leurs ailes détrempées.

 

 

DSC08132.JPG

Mais elle sait se montrer avenante quand une belle sirène africaine s’y baigne …..

 

 

DSC05438.JPG

 …sous le regard émoustillé d’un descendant de King-kong qui s’est jeté à la mer pour échapper à la vindicte des humains. 

 

DSC08170.JPG

Quant elle en a assez d’être pillée et polluée elle envoie vers les rivages une vague solitaire annonciatrice de sa colère qui menace.

 

 

DSC00346.JPG
Nul port n’est alors à l’abri de ses langues salées qui peuvent happer et engloutir n’importe quel bateau comme un vulgaire bulot.

 

 

DSC06649.JPG

Et ce n’est pas le lion du golfe, aussi vaillant soit-il, qui peut l’amadouer et la soumettre.

 

 

DSC06533.JPG

Elle se déchaîne alors, donnant toute la mesure de sa puissance et on comprend que sa beauté sauvage ait inspiré à la plume de Victor cet autre immortel poème  « Océnano nox »

 

 

DSC06754.JPG

Les mouettes sont alors à la fête et se gaussent des bipèdes pliés en deux par dessus les bastingages en se tenant les entrailles et implorant son pardon pour lui avoir manqué de respect

 

 

DSC08055.JPG

Et puis s’étant défoulée, la mer s’apaise. Les humains peu à peu s’enhardissent et reviennent sur la plage

 

 

DSC07819.JPG

Les bateaux de pêche profitent alors de la trêve pour jeter leurs filets, accompagnés par une nuée de mouettes qui réclament à grands cris leur part du butin

 

 

DSC07950.JPG

D’humeur badine la mer s’entend alors avec Eole pour faire « mariner » un voileux présomptueux parti à sa conquête.

 

 

soleil tamarissière 079.jpg

Et puis le soir tombant, elle s'offre à la caresse des rayons du soleil couchant

 

 

DSC08235.JPG

 C’est l’heure où les voiles des bateaux des marins d'eau douce se prennent à rêver du cap Horn au pied de mâts orgueilleux qui n’ont jamais reçu d’embruns.

 

DSC08238.JPG

 

Mon dernier CD "La casa de Maria" comportant dix nouvelles chansons vient de sortir sur les plateformes musicales (Itunes, Google Play, Amazon, Spotify et Deezer)

cliquez ICI pour y accéder

 

Vous pouvez écouter librement mes autres chansons sur mes autres blogs

CANTA-la -VIDA

OLD NUT WIX

(cliquez sur les liens dans le haut de la colonne à droite)

 

Texte & Photos Ulysse

 

15:05 Publié dans Divagations | Lien permanent | Commentaires (43) | Tags : mer, baudelaire, hugo, lion