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28/03/2015

La carrière du Roy de Caunes-Minervois

REPRISE D'ARCHIVE
 
La semaine passée nous avons découvert dans l'Abbaye de Caunes-Minervois des éléments d'architecture et des sculptures en marbre rose provenant des carrières environnantes. C'est à la découverte de l'une de ces carrières que je vous convie aujourd'hui. 
 

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Le roi Louis XIV, grand mégalo devant l'éternel, qui a modestement déclaré «l'Etat c'est moi » et se considérait à l'égal du Soleil a, par des guerres incessantes et des erreurs politiques désastreuses, comme la révocation de l'édit de Nantes, ruiné le royaume de France. 


Dans ses délires mégalomaniaques il savait toutefois s'entourer des meilleurs architectes et artistes et choisissait les plus beaux matériaux. Ainsi pour l'habillage du château de Versailles ainsi que du Petit et du Grand Trianon fit-il venir le marbre rouge (l'incarnat) de Caunes-Minervois, situé sur les premiers contreforts de la Montagne Noire

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Utilisé par les sculpteurs au moyen âge, notamment pour décorer l'abbaye de Fontfroide, le marbre de Caunes va être pour un temps délaissé. Son exploitation va reprendre au XVII ème siècle grâce à l'abbé Jean d'Alibert qui avait été frappé par la similitude des roches affleurant au nord de son village avec le marbre taillé à Carare. Assisté par des maîtres sculpteurs italiens il a ouvert plusieurs carrières dont les blocs vont aller orner un grand nombre d'édifices religieux de la région.

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Le Roi Louis XIV ayant découvert ce marbre sur des édifices lors d'un périple dans le midi et conquis par sa beauté, se réserva l'exclusivité de la production de la plus belle carrière sise au lieu dit des Terrables, dénommée aujourd'hui «Carrière du Roy »


Depuis lors,  la demande pour ce magnifique marbre incarnat n'a pas cessé et il a été utilisé pour décorer le Louvre, les Invalides, le Carrousel , l'Opéra et bien d'autres monuments..Aujourd'hui il est notamment exporté au moyen orient pour aller orner les palais des émirs arabes.

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On peut librement visiter cette carrière. Elle est située sur une colline couverte de pins d'Alep et de cades. On la rejoint en suivant une route fléchée partant de la rue principale de Caunes Minervois en face d'une superbe tête de cheval en marbre. Le site est ponctué de panneaux d'information expliquant le fonctionnement du site et son histoire

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Quant à l'origine de ce magnifique marbre, la légende veut qu'un centurion romain revenant de Cana (ce qui fait un sacré bout de chemin) rapportait une amphore remplie de vin des noces qui s'y étaient tenues. Arrivé à Caunes il se fit dérober son précieux souvenir. Son voleur s'enfuit vers les Terrables où il trébucha et cassa l'amphore. Le vin se répandit sur le calcaire donnant ainsi naissance au marbre incarnat.

Des gens plus sérieux (mais faut-il croire les gens sérieux ?) vous diront que ce marbre est le résultat d'une fusion metamorphique, sous l'effet d'énormes pressions, des dépôts calcaires déposés par l'ancêtre de la Méditerranée, qui remontait alors très haut à l'intérieur des terres. Ce sont les impuretés et les éléments allogènes (coraux, oxyde de fer) emprisonnés dans le calcaire qui sont à l'origine de la beauté du marbre de Caunes.

La carrière du Roy jouxte une carrière en exploitation (où ont été prises ces photos) que l'on peut visiter le WE avec prudence et qui offre une vision spectaculaire sur le filon de marbre et les modalités actuelles d'exploitation.

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Et maintenant je vous invite à faire une magnifique et vertigineuse  randonnée dans le massif montagneux de l'île de Madère en vous rendant sur mon blog PIQUESEL (cliquez sur le nom du blog).

Et également d'aller  écouter ma nouvelle chanson "Je descendais la rivière" sur mon blog OLD NUT (cliquez sur le nom du blog)

 


Texte & Photos Ulysse

 

21/03/2015

Dieu quel émoi en l'Abbaye de Caunes- Minervois !

REPRISE D'ARCHIVE
 
 
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Habituellement les abbayes sont des lieux de méditation qui répondent à nos aspirations spirituelles, quand, bien sûr, celles-ci n'ont pas été définitivement éteintes par une exposition prolongée aux émissions décervelantes de TF Hun ou de Merde 6. Aussi en entrant dans l'imposante et austère abbaye bénédictine de Caunes Minervois je ne m'attendais pas à la rencontre profane que j'y fis !

 
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En effet, rien dans l'apparence extérieure de cette abbaye, qui arbore un fier clocher et une magnifique abside de style roman, ne laisse penser qu'une redoutable séductrice hante les lieux.

 

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Certes la décoration intérieure utilise généreusement le célèbre marbre rouge des carrières exploitées aux alentours, dont la beauté séduisit dans le passé  le roi scélérat, belliqueux et impécunieux Louis XIV qui en fit orner, entre autres monuments, le Trianon.


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Cette décoration confère au lieu un caractère luxueux inattendu dans un édifice bénédictin. La contemplation de ce marbre vous plonge dans un monde féérique d'où surgissent des animaux fabuleux, à mille lieux de l'iconographie catholique habituelle.

 

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Soudain, en parcourant les allées du cloître, on tembe en extase devant une jeune femme endormie à la chevelure fleurie. Diantre, se dit on, heureux les moines qui jouissent d'une telle compagnie. Les homélies pudibondes et archaïques de l'église qui tiennent les femmes pour un sexe inférieur, ne semblent pas avoir franchi les portes de ce lieu béni !


Mais un spectacle plus troublant encore vous attend, car l'on aperçoit soudain prenant la pose, l'une des arrières petites filles d'Eve dans son habit de naissance : Dieu quelle surprise en ce lieu divin, une si belle chute de rein !

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L'indécrottable mécréant que je suis fut ébranlé dans ses convictions anti-calotines ! Voilà me dis je enfin une abbaye où l'on a compris que les voies du 7ème ciel pouvaient aussi mener au Paradis !

Que la femme accusée jusqu'ici par les vieux barbons de l'église d'avoir poussé Adam à la faute soit ainsi réhabilitée, quelle heureuse nouvelle ! La reconnaissance que la beauté charnelle puisse conduire à la spiritualité, comme l'ont illustré de nombreux peintres depuis la renaissance, est une révolution copernicienne pour l'église!


Aussi je vous invite à rendre visite à cette abbaye qui offre un choc spirituel et esthétique équivalent pour moi à celui ressenti en contemplant le tableau de Courbet, longtemps jugé sulfureux et donc « inmontrable », de « l'Origine du monde » que l'on peut voir aujourd'hui au musée d'Orsay à Paris. 

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Car la nudité représentée par des artistes qui savent en capter la spiritualité, réconcilie notre âme avec notre corps, que les religieux de tout poil  nous invitent au contraire à mépriser et pour cause. Car les joies que les sens nous procurent nous mettent en relation directe avec l'ordre divin, ce qui rend parfaitement inutile l'intercession de prêtres, de pasteurs ou d'imams. D'où les exercices de prosternation et les pratiques de flagellation qu'ils imposent à leurs pauvres ouailles ( notez que dans ouaille il y a ouille !) pour que ce lien direct avec Dieu soit rompu. Aussi marchons, courrons, sautons, dansons, et surtout aimons pour avoir un esprit sain (saint !) dans un corps sain (saint) !


PS : Les sculptures présentées dans l'abbaye sont l'oeuvre d'un sculpteur local Brice Kill

 

Et maintenant pour vous dépayser je vous invite à faire une magnifique randonnée à la Punta de Sao Lourenço dans l'île de Madère en vous rendant sur mon blog PIQUESEL (cliquez sur le nom du blog).

Ou alors à aller écouter ma nouvelle chanson "Je descendais la rivière" sur mon blog OLD NUT (cliquez sur le nom du blog)

 


Texte & Photos Ulysse

14/03/2015

25 200 secondes autour de Roqueredonde ! (Reprise d'archive)

 

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Rien n’exalte plus mon bonheur de vivre que de partir au petit matin sur les chemins. La marche étire la perception que j’ai du temps qui s’écoule en donnant à chaque seconde la longueur de mon pas. J’appréhende ainsi le passé, non en nombre d’années, concept virtuel insaisissable, mais en nombre de kilomètres parcourus. Chacune de mes années mesure environ mille cinq cents kilomètres le long desquels je gravis d’innombrables sommets, traverse autant de forêts, de plateaux, de plaines et de torrents, croise d’immenses armées d’arbres, contemple autant de bataillons de nuages, erre au sein de brouillards opalescents, admire des levers et des couchers de soleil flamboyants,  tous ces lieux et ces visions  formant, comme une immense tapisserie, la trame de mon existence.

 

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Chaque instant de mes pérégrinations est ainsi associé à un paysage rangé dans ma mémoire alors que les moments que je consacre aux activités triviales de l’existence – sauf ceux, bien évidemment, où j’honore Bacchus, Philios et Cupidon - tombent à jamais dans l’oubli. La vie passe trop vite, entend-on dire, mais moi je marche pour en ralentir le cours !

 

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Mais bien que la marche me permette d’amplifier et d’exalter le sentiment de mon existence, les feuillages d’automne m’envoient ce message flamboyant et radical : « memento mori » : souviens toi que tu vas mourir ! Ce qui m’incite à ne pas gaspiller une seule seconde de ma  vie. Et, à vrai dire,  ce n’est pas tant sa durée qui compte que sa densité. Et ma vie pèse bien plus lourd quand je la parcours avec des grolles de randonnée aux pieds qu’avec des escarpins vernis.

 

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Cet arbre vénérable s’est habillé de lierre pour l’hiver. Bel exemple de coopération qui permet au premier de se protéger du froid et au second de s’étendre et de prospérer.  Le monde végétal est plus sophistiqué que l’on ne croit. Savez vous ainsi que les arbres utilisent le « VOC » (langage des molécules volatiles) pour se prévenir entre eux de l’arrivée de prédateurs et adopter alors la défense idoine. Vous êtes sceptiques ? Visitez ce passionnant site!

 

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Quand les conditions climatiques sont clémentes, que le chemin est confortable et peu pentu, que la marche est aisée, quelles sensations délicieuses que celle d’une  bise légère qui caresse notre front et de l’air frais qui emplit nos poumons. Nos pensées vivifiées par cet oxygène « bio » flottent alors dans notre esprit comme des bulles de savon.

 

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Nous arrivons à la chapelle du Bouviala, dernier vestige d’une ancienne paroisse rurale  dont les habitations ont été  rasées.  On pourrait croire qu’un miracle l’a maintenue debout mais ce sont des hommes de bonne volonté qui l’ont sauvée d’une destruction certaine. Dieu qui chez nous n’est plus, si je puis dire,  en odeur de sainteté,  ne se soucie plus d’entretenir ses multiples résidences secondaires.

 

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La pente se fait soudain plus ardue pour franchir une barrière rocheuse et accéder au village de la Bastide des Fonts. Une magnifique hêtraie s’est blottie au pied de cette barrière, les sols jonchés d’éboulis n’étant guère propices aux cultures. Les fayards y trouvent les sols humides dont ils sont friands, l’eau descendant par gravité du plateau.

 

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Cette eau, aidée sans doute par le vent, se joue de tous les obstacles et nous enseigne qu’il ne faut pas se fier aux apparences, ces éléments liquide et fluide ayant autant de puissance que de la dynamite. D’ailleurs moi qui ai l’air d’un vieux bonze,  je me ris encore des montagnes !

 

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Le travail de sape de l’eau crée parfois des sculptures à l’équilibre improbable et l’on serait tenté  d’attendre la goutte d’eau qui les fera s’écrouler. Mais on risque d’y consacrer son existence !

 

 

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Nous parvenons sur le plateau au moment où le soleil est au zénith et nos estomacs…dans les talons. Nous décidons d’en faire notre salle à manger. Un sandwich jambon-beurre-cornichons (au pluriel les cornichons, SVP, au diable l’avarice !) avec une telle toile de fond vaut  largement un trois étoiles au Michelin, vous en conviendrez, d’autant que le vin et le café sont offerts par la maison !

Et puis, alors qu’en ces lieux elle est incontournable, demandez donc, après avoir festoyé, à faire la sieste dans un trois étoiles ! On vous regardera d’un drôle d’œil pensant que vous faites insidieusement des avances à la serveuse  et on vous jettera dehors, après que vous avez payé  votre note bien évidemment, et le « dehors » où on vous jettera n’aura pas la beauté de celui là !

 

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Ayant rechargé nos batteries nous cherchons une brèche pour redescendre vers la plaine. Après avoir erré pendant une demi heure dans un labyrinthe de buis, nous trouvons un étroit passage qui nous conduit au travers d’une magnifique hêtraie habillée d’or. Avec nos habits de randonneurs un brin élimés nous déparons, mais aucun fayard ne nous en fait la remarque, les arbres étant des hêtres (délicieuse suggestion sémantique de mon ami Alex) délicieusement civilisés.

 

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Nous retrouvons le tapis vert de la plaine où nos jambes se mettent en « roue libre» permettant à nos esprits de virevolter comme des oiseaux dans ce paysage somptueux.

 

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Un paysage se déguste comme un bon vin et procure autant d’ivresse. Sentez vous l’odeur amère des hêtres que vous apporte le vent, percevez vous le moelleux de la pelouse humide, votre âme n’est-elle pas transportée par cette lumière radieuse….

 

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Pris sous le charme, nous avons tellement ralenti l’allure pour jouir au maximum de cette sereine randonnée que la nuit et les nuages nous ont pris de vitesse, nous offrant un coucher de soleil wagnérien sur les collines qui entourent Roqueredonde d’où nous sommes partis.

 

Et maintenant si vous souhaitez vous réchauffer je vous invite à aller faire un tour à Madère sur mon blog PIQUESEL (cliquez sur le nom du blog).

Ou alors à aller écouter ma dernière chanson "La tête dans les étoiles" sur mon blog OLD NUT (cliquez sur le nom du blog)

 

Texte & photos Ulysse

07/03/2015

La pêche au cornichon ! (reprise d'archive)

 
 
 
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Le printemps est une période propice à la pêche et nombreux sont ses adeptes qui vont  jeter le bouchon  au bord des lacs et des rivières, souvent après  l'avoir prélevé sur une dive bouteille ! Il existe pour les profanes de nombreuses revues qui leur enseignent les mille et une manières pour leurrer goujons, carpes, perches, sandres ou brochets. Mais jamais aucune ne  traite d'une pêche réputée parmi les plus difficiles dans le cercle des experts et dont je suis un adepte : la pêche aux cornichons et je vais donc aujourd'hui vous en livrer tous les secrets.


medium_img_9296.3.jpgBien entendu, je ne parle pas ici du cornichon qui prolifère dans les eaux saumatres d'un bocal "Maille" et que l'on pêche avec un filet en plastique...je laisse celà aux paresseux qui ne pensent qu'à dévorer leur sandwich jambon-cornichon sans faire le moindre effort. Certes quand on est patron de bar et que l'on est face à une meute de clients accros au jambon-beurre-cornichon, qui vous menacent d'une émeute si vous ne les servez pas dans la minute, je comprends que l'on choisisse la solution de facilité. Mais quand on est chez soi et que rien ne nous presse alors la déontologie de la pêche au cornichon exige que l'on s'attaque à l'aide d'une fourchette (et non d'une cuillère comme pour les autres pêches) au cornichon qui évolue librement dans le milieu saumatre d'un bocal artisanal.

Voici donc à cet égard quelques conseils tirés de l'expérience: premier point important mettez vous face au soleil pour mieux surprendre le cornichon, sinon votre ombre portée pourrait l'alerter et alors adieu le cornichon ! Deuxième règle ne regardez jamais le cornichon que vous voulez attraper mais celui d'en dessus ou d'en dessous pour endormir sa méfiance. Bon je sais cela ne facilite pas la tâche mais avec un peu d'entraînement vous arriverez très bien à dissocier le mouvement des yeux et celui de la fourchette. Troisième point si vous manquez votre coup ne le traitez sutout pas de cornichon, car alors il deviendrait irrascible et du coup sa chair en raison de la tension accumulée deviendrait immangeable.

Si vous respectez ces trois points, je suis sûr que vous deviendrez un expert de la pêche au cornichon et vous savourerez alors le plaisir incomparable de déguster un jambon beurre au cornichon pêché à la fourchette. Je vous assure que vous trouverez la même différence, si vous êtes par ailleurs amateur de poisson, qu'entre un loup (ou un bar pour les bretons !) pêché à la ligne par rapport à un loup pêché au filet ! Et si jamais vous n'arrivez pas à pêcher vos cornichons à la fourchette, des stages sont organisés par des spécialistes au 55 rue du Faubourg Saint-Honoré Paris 8ème
 . Bonne pêche !

PS : je rappelle aux amateurs que tous les cinq ans notre beau pays organise une série de  compétitions au niveau national de pêche au cornichons...Consultez régulièrement le Journal officiel !

 

Et maintenant si vous souhaitez vous réchauffer je vous invite à aller faire un tour à Madère sur mon blog PIQUESEL (cliquez sur le nom du blog).

Ou alors à aller écouter ma dernière chanson "La tête dans les étoiles" sur mon blog OLD NUT (cliquez sur le nom du blog)

 

Texte & Photos Ulysse