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15/10/2014

Jeux d'ombres et de lumières sur le Caroux (reprise d'archive)

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Ce matin, dans ciel au dessus du Caroux, où nous allons randonner, s’affrontent Eole et les nuages. Les cumulus bousculés par le dieu des vents s’entrechoquent et se déchirent, dévoilant ici et là des lambeaux de ciel bleu. Perplexes nous hésitons à prendre le chemin des cimes, mais le clocher de l’église de Colombières-sur-Orb, qui défie les nuées, semble nous dire "Haut les cœurs » hommes et femmes de peu de foi (ce qui est le cas), mettez vous en chemin !

 

 

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Il est vrai que le magnifique et titanesque travail des anciens, qui ont taillé des escaliers dans les flancs du Caroux, nous facilite la tâche. Le Caroux, reconnaissant, rend hommage au chef-d’œuvre de ces hommes courageux en le fleurissant de touffes de bruyères. L’homme moderne a rompu ce lien harmonieux que ses ancêtres avait su tisser avec la nature. Jamais une fleur sauvage ne viendra orner nos horribles murs de cairons languedociens qui donnent à nos jardins des allures de cimetières.

Il faut dire que les maires de la région, responsables de l’urbanisme, ont comme la plupart des hommes politiques plutôt le souci de leur réélection que celui de l'intérêt général. 

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Les murs de pierres branlants des baraques de Caylus, vestiges d’une civilisation rurale disparue, sont à l’image de notre société dite « moderne » qui dilapide les ressources naturelles pourtant nécessaires à sa survie. Autrefois l’homme prélevait ce dont il avait besoin pour se nourrir alors qu’aujourd’hui il rapine ce qu’il peut vendre. On est passé d’une logique de subsistance à une logiq ue de profit à court terme et de spéculation.

 

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Au fur et à mesure que nous grimpons le panorama s’élargit. Les nuages poussés par le vent tamisent les rayons du soleil créant un féerique ballet d’ombres et de lumières sur les formes plantureuses de Gaïa.

  

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Au niveau du Roc de Petse quelques passages s’avèrent délicats à passer. C’est l’occasion de rappeler à nos compagnes que les hommes ne sont pas bons qu’à soulever les couvercles des cocottes qui mijotent à l'approche de l'heure des repas. 

 

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Nous abordons avec inquiétude le flanc sud du rocher de la Sarrazine, car tout nous paraît ici prêt à s’écrouler : les rochers en équilibre instable sur le sommet des falaises comme les arbres rabougris qui y sont accrochés . Mais n’est ce pas le monde même dans lequel nous vivons qui se fissure ?

 

 

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Mais nous parvenons sans encombre au sommet où nous sommes aux premières loges pour assister aux vaines et somptueuses tentatives du soleil de transpercer les nuages. Comme le dit le poète, les combats comme les chants désespérés ne sont-ils pas les plus beaux ?

 

 

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Nous nous dirigeons vers le cœur du plateau colonisé par de vastes pinèdes. Admirable est la vigueur de ces arbres qui ont su rester droits en dépit des tempêtes et des intempéries extrêmes qui sévissent parfois en ces lieux et dont témoigne la peau burinée de Gaïa.

 

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Comme d’aucuns partaient autrefois quérir l’or de Cipango, nous allons sur le Caroux enrichir nos regards de l’or des champs de bruyère. Ce qui illumine nos yeux enrichit aussi notre âme et ne nous étonnons pas que ceux que l’on contraint à vivre dans des conditions et un environnement ignobles perdent parfois le sens du bien et du beau.

 

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Un nuage traîne sa molle bedaine sur un mamelon de Gaïa, étreinte furtive du ciel et de la terre. Peut être est ce ainsi que sont conçus les mouflons du Caroux?

 

 

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La lumière tamisée  dissout les ombres : rochers et plantes révèlent alors à nos yeux leurs moindres détails. Le monde en sort magnifié. Une trop forte lumière souvent nous aveugle et crée des ombres qui nous masquent une partie de la réalité.

 

 

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Comment regretter le printemps quand l’automne nous offre des scènes d’une telle munificence ! N’en est-il pas de même pour nos vies quand la sérénité se substitue à la fougue et au désir.

 

 

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Nous sommes soudain témoins d’une scène étrange où l’on voit Arlequin et une vieille brebis contempler admiratifs un arbrisseau installé au bord du plateau surplombant la vallée. « Tu es bien courageux d’avoir choisi un tel endroit » lui disent-ils « Le vent tempétueux qui souffle ici l’hiver pourrait te précipiter dans le vide ! » « Je ne l’ai pas vraiment choisi » leur répond-t-il » « C’est un oiseau qui répondant à un besoin pressant de la nature a déposé ma graine ici ! ».

Et de fait c’est le hasard heureux ou malheureux qui nous fait naître ici ou là. Comme le chante ce cher Maxime « on ne choisit pas sa famille, les trottoirs de manille, de Paris ou Alger pour apprendre à marcher ». Pour notre part nous sommes heureux de pouvoir baguenauder libres sur les chemins du Caroux, infini privilège que l’on savoure à son juste prix. D’ailleurs à vrai dire un tel bonheur n’a pas de prix, alors que n’importe quel vulgaire millionnaire peut aujourd’hui se payer une « ferraillerie ».

 

 

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Mais il est –hélas- temps de redescendre et un cairn dont les pierres défient les lois de l’équilibre nous indique le départ du chemin qui rejoint Colombières en passant par le col de la Baume de Roucayrol. Son allure cruciforme, genre fleur de cimetière, nous alerte à juste titre sur le profil du chemin .

 

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Il est effectivement plutôt du style « toboggan »  et nécessite une attention de tous les instants sous peine de connaître le sort de Georges, sauf qu'en ce qui nous concerne nous n’avons pas de "capsules" à offrir au gardien des « hauts lieux » pour l’amadouer afin qu’il nous offre un sursis !

 

 

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Mais ce chemin nous gratifie en contrepartie de vues somptueuses sur les flancs du Caroux où se poursuit un ballet endiablé d’ombres et de lumières. Nos vies aussi connaissent ces alternances de jours gris et de jours clairs, de jours avec et sans câlins ni chocolat.

 

 

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Le chemin passe près d’une antique capitelle qui servait probablement d’abri de berger. Gageons qu’elle sera encore debout dans quelques dizaines de siècles alors que nos orgueilleuses tours ne seront plus que des tas de pierres envahies par les cancrelats.

 

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Un peu plus bas au bord du torrent de l’Albine nous rencontrons Joh Elena la murène en compagnie de Xenophon Amadryas qui y ont trouvé refuge après leur désagréable rencontre avec le Marsupilami.

 

 

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Je comprends que les gens du Nord en aient marre des nuages mais ici ils sont une denrée rare et quand ils se donnent en spectacle je ne me lasse pas de les contempler et je déclame comme le sulfureux Charles : J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages!

 

 

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Nous voici en vue de la tour carrée, seul vestige d’un château construit au XIème siècle et qui protégeait le village de Colombières. Notre périple s’achève et nous quittons à regret ces jeux d’ombres et de lumières qui ont aujourd’hui balayé le Caroux et qui nous en ont révélé un autre visage. Nous préférons généralement le soleil et la lumière mais nous portons chacun également notre part d’ombre.

 

Et si vous avez envie d'un intermède musical je vous convie à vous rendre sur mon blog musical OLD NUT pour écouter ma nouvelle chanson "Les Doudous et les Blessures"

Cliquez :

ICI

 

Texte & Photos Ulysse

 

Commentaires

Comme tu l'aimes ce Caroux ! faut dire qu'en voyant ces photos (et en lisant ce beau texte) ça donne envie !

Écrit par : La Calmette | 29/11/2010

bonjour mon ami Ulysse,

c'est vrai "qu'ici", le vent chasse les nuages et la pluie,
de bien belles photos dans ton article du jour!

je te souhaite une bonne suite à ta semaine, - couvre toi bien -
bien amicalement

Laurent

Écrit par : laurent - mon journal de bord | 30/11/2010

Le CAROUX
Voici approcher la fin d'année,
au bilan; que de randonnées effectuées!
Dans les pyrénées andorranes ou ariègeoises,
dans les alpes savoyardes ou vaudoises,
le fabuleux massif du toubkal au Maroc,
univers de névés, de pierrailles et de rocs.
Mais si grandioses soient-elles
ces cimes aux neiges éternelles,
la plus belle est aux alentours,
comme la femme que mes bras entourent
et que chaque jour au réveil
je redécouvre et m'émerveille,
alors, après nos caresses d'amants,
je rejoins le Caroux qui m'attend !

Écrit par : Gibus | 30/11/2010

Quelle belle promenade nous avons encore fait...Et, quels poètes, vous faites, toi et Gibus....J'ai lu aussi sa prose...A croire que ce sont les montagnes qui vous inspirent...
Oui, ce n'est pas en vivant dans des HLM qu'on peut avoir une âme de poète.
Un mot m'a fait rire...La ferraillerie...Je suppose que tu voulais dire Ferrari..

ps : chez nous, il commence à neiger..Il y a une heure est tombée une grosse giboulée de neige...On en annonce beaucoup pour cette nuit..C'est beau de regarder la neige....quand on a pas besoin de prendre sa voiture pour aller au boulot...

Écrit par : juju | 30/11/2010

Toujours en pleine forme, très bien.

Je suis tes pas sur le blog toujours avec plaisir, naturellement.

Écrit par : alba | 30/11/2010

toujours d'aussi belles photos (j'aime bien le petit arbre entouré d'Arlequin et la vieille brebis)
ici la neige est là, le froid s'installe et les chats demeurent bien au chaud à la maison.
bonne soirée
au fait, notre amie Ségo commence la course à l'Elysée, partir si tôt n'est pas bon et lui sera peut être fatal ....

Écrit par : andrée | 30/11/2010

C'est un régal que de passer içi, les photos et les textes, que de sagesse et de beauté
intérieure et extérieure!!!
Quelque part j'ai lu - ce qui illumine nos yeux enrichit aussi notre âme - je le pense aussi, chaque jour je fais au moins une petite balade pour cueillir des instants de beauté.
Et quand vraiment je ne peux pas il me suffit de regarder vivre ceux que j'aiment, cela aussi c'est magnifique :-)
Marcelle

Écrit par : Pâques | 30/11/2010

Ah ces fougères d'automne
ces ciels qui vous pouvez toucher
ce plaisir toujours renouvelé
que tu nous donnes en partage

Écrit par : jeanne | 01/12/2010

Je suis bien d'accord : ce qui illumine nos yeux enrichit aussi notre âme et, après une journée dans ces lieux, on ne peut que se sentir enrichi...merci pour le partage!

Écrit par : gazou | 01/12/2010

Jack le Caroux est ouvert à tous et c'est gratuit ! Il faut juste un peu d'huile de genoux !

Laurent je pense que le stock de nuages n'est pas encore épuisé donc je vais bien me couvrir !

Gibus tu vas devenir le barde du groupe, il va falloir que tu apprennes à jouer de la lyre !

Juju entre une ferrari et une ferraillerie y -a-t-il une différence ?La neige est aussi tombée dans l'arrière pays mais on attend un peu avec Gibus pour aller la voir, l'hiver n'est pas encore là !

Alba je vais semer des cailloux blancs afin que vous ne perdiez pas ma trace

Andrée je comprends que cette photo te plaise la scène m'a aussi beaucoup séduit

Marcelle je constate que nous avons les mêmes valeurs

Jeanne il n'y avait pas de "bleuitude" ce jour là mais je suis heureux que tu sois néanmoins séduite

Gazou les blogs permettent des partages réciproques et on s'enrichit aussi à les visiter

Bonne journée à toutes et à tous

Écrit par : ulysse | 01/12/2010

Tu as une relation tout à fait privilégiée et étonnante avec les pierres
et je ne te cache pas que cela m'enchante.
Ton escalier me rappelle des escaliers construits à l'époque Wisigothe en Galice
escaliers aux dalles de géants
qui semblent vouloir grimper au ciel...
Encore une fois une ballade sans bouger de chez soi qui est un nectar en soi!

Écrit par : Viviane | 01/12/2010

Ah la belle balade ! ce n'est pas d'hier, car je suis passée en bas dans la vallée, les sommets étaient blancs, blancs, et aujourd'hui çà doit être entre plus !! Mais quel plaisir de te lire et partager de si jolies vues. Et c'est bien tout en restant près de la cheminée de voyager avec vous tous ! MIAOUUUUUUUU!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : Mistigris | 01/12/2010

Des images à vous couper le souffle, et des commentaires à la hauteur de la beauté de ces lieux attirants, quels beaux moments de bonheur vous partagez avec tous, merci vraiment pour vos talents de photographes, de poètes, de philosophes et votre goût pour les choses les plus belles et les plus simples de la vie.

Écrit par : monique | 01/12/2010

Croix sur le chemin
plus personne ne la voit
sauf eux - à pied

Écrit par : Mikèt | 02/12/2010

Comme c'est beau de te suivre sur ces chemins de cimes, de nuages, de pierres et de vent !
Et avec Musset en prime... "les chants désespérés sont les chants les plus beaux
et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots..."
A ce propos un texte de cette tonalité aujourd'hui chez moi (que certains semblent avoir lu comme un texte "léger"... ton avis m'intéresserait entre deux randos!!!

Écrit par : colette | 02/12/2010

Merci cher(e)s tous et toutes pour vos chaleureux commentaires

Viviane je suis effectivement fasciné par les roches qui nous parlent des premiers temps de notre chère planète..

Mistigris je vais monter samedi sur l'Espinousse j'espère qu'il restera un peu de neige !

Monique c'est un plaisir de partager ces moments avec vous et mes lectrices et lecteurs

Mikèt oui à pied on redécouvre le monde !

Colette si je n'avais qu'un livre à emporter sur une île déserte ce serait une sélection de mes poèmes préférés

Belle soirée à toutes et à tous

Écrit par : ulysse | 02/12/2010

Que dire .. sinon que c'est toujours un régal... votre photo n° 4 est sublime, la 7 donne l'impression d'être arrivé au bord du monde et la 13 est un chuchotement, un souffle, un secret murmuré... très beau

Écrit par : Maria-D | 02/12/2010

Désolée Ulysse, pour la confusion!!
Tu écris tellement bien et avec beaucoup de sagesse, si tu veux je supprime la citation, ou alors je change et j'ajoute ton nom...
Marcelle

Écrit par : Pâques | 04/12/2010

d'un autre lieu mais avec le même désir "d'effleurer le monde"...en toute modestie




EFFLEURER LE MONDE



effleurer le monde sa lecture quotidienne

aujourd’hui nous avons marché sur la plage déserte

qui débordait de petits cailloux pierres

que la vague faisait chanter murmurer



belles apparences sans pensées et sans paroles

que l’on nettoie avec ces quelques lignes

les yeux sur le papier la tête dans quelque poème

inachevé la mer les petites pierres le monde effleuré

Écrit par : jj dorio | 06/12/2010

Maria le monde autour de nous ne cesse de nous raconter des histoires et il suffit d'être attentif comme vous l'êtes pour les entendre..

Marcelle il arrive à tout le monde de commettre des erreurs et à moi le premier

JJ Dorio merci de votre passage et de votre poétique dédicace à laquelle je suis très sensible

Belle journée à toutes et à tous

Écrit par : ulysse | 06/12/2010

Ah ! Le Caroux ! s'il n'existait pas, il faudrait l'inventer, mais l'homme d'aujourd'hui en serait bien incapable, lui qui a plutôt tendance à vouloir tout casser. En attendant c'est à nous pauvres randonneurs que le Caroux brise genoux et chevilles, mais quel bonheur !

Écrit par : Bernard | 12/12/2010

Magnifique de luminosité, de mystère voilé !
J'aime !
Merci
Bien amicalement.

Écrit par : Clarisse-Cordée | 15/10/2014

Encore une belle balade
Merci Ulysse
Jeudissime journée

Écrit par : H-IL | 16/10/2014

Grand merci pour cette balade matinale, je ne te connaissais pas encore en 2010 aussi je suis heureuse de lire et voir ces photos. Une grimpette-descente à risques ! vos épouses sont bien courageuses.
Bonne journée Ulysse et gros bisous
Annick

Écrit par : AnnickAmiens | 16/10/2014

on revient volontiers sur ces magnifiques photos, j'aime la photo où le soleil n'éclaire que le rocher !!!!!

Écrit par : maevina | 16/10/2014

Bonjour cher Ulysse, je suis toujours émerveillée par vos magnifiques balades, l'union entre l'humain et la nature... De découverte en découverte, vous nous émerveillez à chaque fois, merci pour ces beaux partages! Bise et bon jeudi tout doux!

Écrit par : Maria-lina | 16/10/2014

Merci Ulysse pour ce magnifique partage, les photos sont superbes et quel plaisir de vous voir tous marcher avec l'amour de la nature dans le coeur.
Mes amitiés.

Écrit par : Denise | 16/10/2014

tes reportages sont grandioses. de plus en plus belles tes photos. bravo. ça donne envie d'ailleurs.

Écrit par : FreeB | 16/10/2014

toujours sympa de revoir d'anciens posts,jeudissime

Écrit par : la griffe du loup | 16/10/2014

Les archives se savourent tout autant au deuxième tour...quel plaisir de revoir ces endroits tant appréciés quand ils sont si parfaitement imagés.
Sans câlin ni chocolat, c'est bien triste....mais s'il y a un peu de vin, tout n'est pas perdu !
Amitiés du Nord !

Écrit par : eric | 16/10/2014

Le top ce site .

J'ai lu à pleines dents vos exploits....................J'adoe

C'est FreeB qui m'a "offert" lelien.

Écrit par : Georges | 17/10/2014

Bernard nos chevilles et nos genoux seront encore longtemps capables de le défier ce cher Caroux

Clarisse c'est dans le brouillard que les fées dansent

HIL c'est moins haut que les Alpes suisses mais 'est aussi beau !

Annick de nous épouser c'était déjà faire preuve de courage !

Maevina moi aussi j'aime y revenir

Maria Lia les liens entre l'homme et la nature sont indéfectibles malheureusement beaucoup d'hommes ne s'en rendent pas compte

Denise comment ne pas aimer le Caroux ?

FreeB oui le Caroux nous transporte ailleurs (Merci pour la promotion de mon blog)

La Griffe du Loup le Caroux est pour moi un lieu de pèlerinage

Eric tu te doutes bien que nos sacs n'étaient pas vides en matière de liquide !!

Georges bienvenue sur mon blog et croquez le autant qu'il vous plaire


Belle journée à toutes et à tous

Écrit par : Ulysse | 17/10/2014

Un somptueux périple magnifiquement raconté ; merci à toi :)

Écrit par : chris H | 17/10/2014

J'aime ta façon de nous emmener avec toi ..
j'ai bien vu la murène mais j'a point vu l'Arlequin ?
un bonheur que de te suivre on voyage haut et loin
bises

Écrit par : Framboise à Pornic | 17/10/2014

Ulysse, j'arrive sur la première photo de ton dernier billet, un instant j'ai cru rêver. Mes esprits revenus, non je ne rêve pas. Justement hier matin j'étais au pied de l'église Colombières pour faire le Garel et d'autres sentiers.

Écrit par : bernard | 19/10/2014

une promenade de rêve !!!! bises

Écrit par : durgalola | 19/10/2014

Jolie randonnée, mais c'est encore de l'histoire ancienne !!!
A quand de nouveaux récits ??
N'as-tu plus d'inspiration pour conter nos récentes randonnées dans la Garroxta à la découverte des volcans de Santa Margarida et de Croscat, la remontée des gorges de San Aniol, le pont roman de Llierca, la ville d'Olot et son volcan Monsacopa, les villages de Beget, santa Pau, ....etc

Écrit par : GIBUS | 19/10/2014

Adhuc tua messis in herba est
Repetita juvant

Écrit par : marc | 19/10/2014

CHRIS le récit ne fait que traduire la réalité

FRAMBOISE l'Arlequin est comme ces visages que l'on interprète de jeune fille ou de vieille dame sur un même dessin tout est question d'imaginaire

BERNARD que serait le Caroux sans toi !

ANDREE et nous en rêvons encore

GIBUS ma plume est un peu paresseuse mais je vais lui botter les fesses ...

MARC n'étant pas latiniste j'ai vaguement compris que mon bonheur était dans les prés....et c'est pour cela que j' y allais souvent

Belle journée à toutes et à tous

Écrit par : Ulysse | 20/10/2014

Adhuc tua messis in herba est « La moisson ne fait encore que poindre. »

Repetita juvant « La répétition plaît. »

En fait, c’était pour répondre a Gibus!!!!!!!

Écrit par : marc | 20/10/2014

Hé oui, "profit à court terme et spéculation" caractérise la civilisation dite moderne... On pourrait aussi parler de la recherche du profit maximum, du besoin irrationnel de sécurité (stockage)et de tant d'autres choses ! Mais le Caroux est magnifique et la vie merveilleuse, pas vrai ?

Écrit par : dj34 | 20/10/2014

Marc merci pour ces précisions

DJ34 oui la vie est merveilleuse si on sait profiter des belles choses que l'on a à portée de main ou de pied

Écrit par : Ulysse | 22/10/2014

(Je replace ce commentaire dans son contexte)
J'ai rattrapé mon retard, j'étais quelque peu à la traîne sur les compte-rendus de vos randonnées, il faut dire que je me suis octroyée un petit détour par le Val de Loire et Sologne, régions chères à mon cœur ! Une promenade en forêt me manquait! Pas de grottes mais des troglodytes bien aménagées... . Pas d'escalade mais l'odeur, le silence, la profondeur sombre des sous-bois procurent des sensations similaires (les entrailles de la forêt nous ayant réservé avec chance des surprises : cerf, biches et un sanglier)
Bravo à vous tous pour vos exploits, votre courage pour le "lever tôt" (votre papy a raison et je suis sûre qu'au retour de vos escapades vous êtes tous d'accord avec lui).
Bises à chacun et encore félicitation au photographe

Écrit par : monique | 01/11/2014

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