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28/07/2008

Le coeur s'emballe sur l'Aigoual !

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Echaudé par mon expédition sur le Pic de Nore (voir ma note du 21 juillet dernier), cette collinette à

vaches, je me suis mis en quête d'un vrai sommet, un de ceux qui vous font battre le coeur, tirer la langue et

arrondissent les mollets. Et comme l'on dit à La Chaux de Fonds, rien ne vaut un homme aux mollets ronds pour

gambader sous l'édredon !»



Ayant déployé mes cartes du pays d'Oc, mon regard fut attiré par l'Aigoual, le plus haut sommet des

Cévennes, dont je connaissais la mauvaise réputation au plan climatique. C'est en effet, en raison de la

confrontation de l'air océanique et de l'air méditerranénen, un lieu où règnent les extrêmes en matière de pluie

(record de 60cm d'eau en un jour, 10,3m de neige durant l'hiver 95-96) de vent (rafales de 360km/h le 1er

novembre 1968) et de froid (-28° en 1956).


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Ayant jeté un oeil aux courbes de niveau, je constatais que le massif présentait un profil respectable

pouvant être classé dans la catégorie « montagnard ». De fait, en empruntant le chemin dit des 4000 marches

qui part de Valleraugue à 300m d'altitude, on pouvait s'offrir jusqu'au sommet (1567m) 1250m de dénivelé, soit

2500m en tenant compte de la descente qui, les montagnards le savent bien, sont plus éprouvantes pour les

articulations que les ascensions.



La météo étant favorable, le lendemain nous voilà donc à pied d'oeuvre sur les premières marches du

parcours. Des marches il y en a en effet, mais pas 4000 comme annoncées, tout a plus une cinquantaine qui

vous montent au dessus du village et font place ensuite l à un bon sentier muletier, mis à part quelques épisodes

un peu rocailleux sans grosse difficulté.



Usurpée donc cette appellation de « 4000 marches » mais moins scandaleuse cela étant que l'attribut

de Pic donné au Pic de Nore (vous avez noté, que j'ai la rancune tenace !).


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Le chemin sinue au départ sous la voute d'une magnifique forêt de chataigners dont quelques

spécimens sont parmi les plus énormes que je n'ai jamais vus. La ramure de l'un d'entre eux constituait à elle

seule une forêt.


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Le silence s'impose à vous quand on croise ainsi des êtres de plusieurs siècles dont certains hébergent

dans leurs troncs évidés, j'en suis persuadé, les esprits de la forêt. Malheur alors à celui qui traîne ici la nuit

tombée, car il se retrouve vite emprisonné à jamais dans le liber de l'écorce, comme cette malheureuse chèvre

dont la tête émerge exprimant le désespoir.


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Avec l'altitude les arbres se raréfient et laissent la place à la garrigue, puis la lande à genets, puis enfin

aux alpages qui permettent d'apercevoir au loin le sommet convoité. Ainsi en grimpant nous changeons de

climat et de végétation, chaque 1000mètres « ascendus » nous transportant au plan climatique 1000km au

nord.


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Le chemin suit la ligne de crête de l'une des serres qui rayonnent en étoile autour du massif,

ménageant des points de vue somptueux sur les vallées environnantes. Mis à part quelques cris d'oiseaux se

moquant de nous, pauvres bipèdes patauds se trainant péniblement sur les chemins, seuls se font entendre nos

souffles et nos battements de coeur.


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La rumeur du monde urbano-motorisé des hommes s'est éteinte et l'on renoue pour quelques heures le

fil cassé de notre lien atavique avec la nature, excellent antidote pour dissiper les futilités et les faux soucis de

nos existences d'occidentaux nantis..



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Arrivés en vue de la station météo installée au XIXème siècle sur le sommet , l'Aigoual nous a sorti de

ses replis quelques nuages pour honorer sa réputation de « Mont des Eaux ».


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Mais magnanime, il s'est retenu de les faire fondre sur nos têtes, sans doute par respect à notre égard

pour l'avoir gravi pédibus jambus, alors qu'une route permet d'en gagner le sommet.


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Bien que le retour emprunte le chemin pris à l'aller, le changement de perspective et de lumière modifie

radicalement le paysage et c'est avec regret que nous avons rejoint notre camp de base, regret, à vrai dire,

vite noyé dans une bière bien fraiche tirée de notre glacière. Randonneurs certes oui, mais ascètes : nenni

!


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PS: Le départ du circuit se trouve dans Valleraugue en face de la boutique Recueil de Lumières" Il ne

présente pas de difficulté d'orientation si ce n'est un passage au niveau d'une clairière herbeuse vers 1360m où il

faut suivre le chemin qui poursuit dans le bois et non la piste forestière qui part de cette clairière. Comptez

4heures pour l'ascension et 3heures pour la descente)


Texte & Photos Ulysse

05/07/2008

L'Abbaye de Saint Martin du Canigou

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Il faut avoir la foi ou à défaut être un passionné des chefs d'oeuvre architecturaux qu'elle a inspiré à

des hommes de génie pour se rendre l'Abbaye Saint Martin du Canigou. Car elle ne vous attend pas paisiblement

au bord d'une route ou d'un chemin où vous pourriez vous y rendre en carosse. Nenni, il vous faut, pour

l'atteindre, gravir pendant une bonne demi-heure les pentes du piton rocheux sur laquelle elle est perchée à

1080m d'altitude et qui surplombe le village de Casteil (66).


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Plutôt que le chemin bétonné construit par les hommes de notre époque trop soucieux d' économiser en

toutes circonstances leurs efforts, je vous recommande le chemin séculaire emprunté par les moines et qui

grimpe dans une splendide forêt traversée de torrents dont le murmure vous prépare à la méditation.


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Les efforts qu'il faut fournir avant d'apercevoir la silhouette de l'abbaye que l'on devine là haut à travers

le feuillage instillent dans nos esprits arrogants si prompts à trancher péremptoirement de tout, l'humilité

nécessaire pour mieux en percevoir la beauté que recèlent ses apparences austères.


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Elle fut fondée en 1005 par le Comte de Cerdagne et de Conflent et dédiée à Saint Martin, ce soldat

romain qui au quatrième siècle de notre ère, au cours d'une ronde de nuit, offrit la doublure de son manteau à un

vagabond qui mourait de froid.


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Ni ce parrainage ni sa position géographique ne l'ont hélas préservé des malheurs qui se sont

enchainés: mise à sac par des mercenaires, pillage par les armées des rois d'Aragon et de Majorque qui se font

la guerre pour contrôler la région, tremblement de terre de 1428 qui abat l'un des deux clochers. Placée ensuite

sous le régime de la commende qui permettait à un abbé d'en tirer un revenu sans y vivre, elle péricite jusqu'à

sa fermeture en 1783.



S'ensuit une période de désolation et de destruction progressive jusqu'à sa restauration dans la

première moitié du 20ème siècle sous l'action de Mgr Carsalade du Pont , évêque de Perpignan, et du père

Bernard de Chavannes.


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Edifiée sur les fondations d'une église Carolingienne du 8ème siècle, elle est de style roman primitif qui

lui confère une allure austère. Mais la sobriété des lignes met en valeur l'élégance de la galerie qui surplombe la

vallée et la grande beauté des chapiteaux des colonnes aux motifs étonnants.


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Ainsi y voit on des êtres humains enserrant des monstres (ici des lions), symbole sans doute de la lutte

de l'esprit humain contre les forces du mal (interprétation Ulyssienne) mais aussi plus surprenant encore,

Salomé dansant à demi nue entre deux personnages masculins (apparemment deux vieux barbons !) qui

semblent insensibles à ses charmes. Les plus optimistes y verront le symbole du triomphe de l'esprit sur la

tentation d'autres, sans doute plus réalistes, l'illustration du déclin des nos facultés auquel nous condamne

inexorablement les années qui passent


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L'émotion nous submerge quand on contemple, incrustés dans le mur de la galerie, les visages du

fondateur de l'abbaye et de sa première épouse dont le regard semble nous fixer à travers les siècles et nous les

envions presque car nous savons qu'ils savent ce que nous ne savons pas encore !


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L'altitude et cet échange muet sur le mystère de la destinée humaine nous rend songeur et donne le

vertige. On retrouve sa sérénité à contempler le jardin intérieur où pousse quelques roses, florale métamorphose

sans aucun doute des âmes des fondateurs qui y sont enterrés.


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Texte & Photos Ulysse

16/06/2008

L'église de Rieux-Minervois et le Maître de Cabestany

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Non loin de Minerve, cette splendide cité moyenageuse dominant le confluent de

la Cesse et du Brians, se tient une autre merveille dissimulée dans l'écrin de pierre d'un modeste et pittoresque

village : l'église de l'Assomption de Notre Dame à Rieux-Minervoix.



Cet édifice du XIIème siècle est encastré aujourd'hui au milieu des habitations et ne

vous éblouit pas au premier regard. D'un aspect assez massif, il vous intrigue pourtant. Il vous

faut quelques instants pour comprendre que son clocher a une forme inhabituelle et présente

sept pans, architecture unique dans le sud de la France.


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Une fois le porche franchi, c'est l'éblouissement ! On découvre une nef aérienne en

forme de polygone à quatorze cotés, coiffée d'une coupole soutenue par sept colonnes. Certes

trois chapelles ont été ajoutées au XVème siècle qui rompent quelque peu l'harmonie de

l'ensemble, mais l'édifice reste d'une élégance et d'une beauté stupéfiante.



Certains voient dans l'utilisation du chiffre sept pour l'édification de cette église une

référence à un passage du Livre des proverbes de Salomon dans lequel il est écrit « La sagesse

a taillé sept colonnes et construit sa maison »


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Le sentiment d'harmonie et de paix qui vous envahit dans cet édifice inspire une foi

sans dogme en un dieu sans diktat, débarassé de ses oripeaux de père fouettard misogyne et de

pisse-vinaigre, dont l'ont affublé les religions quelles qu'elles soient.



Et ce lieu a été richement orné de sculptures « divines » par un artiste de génie

anonyme, connu sous le nom de Maître de Cabestany. Du moins on le suppose, tant ces

scultures sont apparentées, en qualité et en style, avec celles qui figurent sur le tympan de

l'Assomption, vestige d'un portail disparu conservé dans l'église de Cabestany près de Perpignan


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L'on trouve ses oeuvres, ou du moins celles de son atelier, en Catalogne, en Navarre

en Languedoc mais aussi en Toscane et on ne sait pas vraiment si ce maître était catalan,

italien ou languedocien. Selon Jean Nougaret, conservateur en chef du patrimoine au service

régional le l'inventaire du Languedoc-Roussillon, la densité des oeuvres sorties de son atelier

présentes dans notre région ferait pencher en faveur de cette dernière hypothèse. De fait il

s'agissait probablement d'un artiste itinérant allant avec son équipe de chantier en

chantier.



Pour Jean Nougaret « le vigoureux tempérament de l'artiste, affranchi des modes de

l'époque, sa « brutalité », sa « sauvagerie » même ne peuvent être confondues avec aucune

autre. Les visages sont triangulaires aux yeux nettement affirmés...au nez à l'arête tranchante,

les oreilles larges et décollées, les mains démesurément allongées, les proportions trapues dont

il dote le corps des personnages équivalent à une véritable signature »


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Ainsi en est il en particulier pour le chapiteau représentant la Vierge emportée par les

anges : les yeux sont clos, la bouche fermée n'est qu'une incision tombant sur les cotés, les

mains aux doigts très allongés reposent le long du corps. Cette sculpture suscite un sentiment

étrange, le visage fermé et impassible de la vierge apparaissant comme un symbole du mystère

de la destinée humaine.


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Sur d'autres chapitaux, qui ne sont pas du Maître mais probablement de son atelier, on

voit un lion se battant avec un monstre ou un homme se battant contre deux lions .


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Un autre chapiteau arbore de fabuleux sonneurs de trompes dont la musique silencieuse

réveille notre âme et semble nous dire « mettez vous en chemin, il est plus tard que vous ne pensez ! »


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D'autres sont plus apaisants, tel celui représentant ces élégants corps de canards

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C'est à regret qu'on quitte ce lieu hautement spirituel qui divertit notre âme du

tintamarre et des babils du monde pour la ramener à l'essentiel c'est à dire à notre « essence »

(pas à celle polluante des émirs) et au ciel !



Une dernière précision importante en ces temps où les vandales (souvent de riches

collectionneurs voyous) dévalisent ou saccagent sans vergogne les églises , cet édifice placé

sous la protection des habitants du village est ouvert en permanence . Peut être que l'ambiance

spirituelle qui y règne inhibe les gens mal intentionnés !



Texte (sauf citations de J. Nougaret) et Photos Ulysse

05/06/2008

Etonnez vous, allez au Salagou !

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Avec le prix du kérosène qui grimpe plus vite que les avions qu'ils propulsent, les

voyages aériens seront bientôt réservés aux seuls ministres des affaires étrangères (fonction

oblige) et aux quelques "happy few" dont les revenus sont indexés sur les cours de l'or

noir.



Aussi vous qui rêviez d'exotisme pour vous changer de la morosité ambiante vous avez

le moral dans les chaussettes qui avaient déjà tendance à tomber sur vos chaussures (c'est

normal, vu qu'elles sont "merde in china" !)



Haut les coeurs sacrebleu ! car j'ai dans ma besace de randonneur de quoi vous

dépayser sans quitter notre doux et beau pays que le monde entier nous envie avec sa tour

Eiffel, ses 35 heures et sa première dame aussi sexy !.


Il s'agit d'un endroit étrange et fantastique, mélange de Polynésie et d'Arizona, que celles et

ceux qui me lisent régulièrement connaissent déjà : le lac Salagou !



Je vous sens ragaillardi(e)s par la perspective de pouvoir vous dépayser sans devoir

remplacer votre baguette et votre camembert par d'infâmes sushis, hamburgers ou autres

sauterelles grillées. Allez prenez votre gourde, votre maillot de bain et vos godasses de rando et

on y va !


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Nous l'aborderons cette fois en nous faufilant le long de la berge en direction du Pioch

de la Roque qui arbore son chicot de basalte (neck) , vestige d'un temps où la chaine des


volcans d'auvergne, qui descendaient jusqu'à la mer, étaient encore en activité (- 700.000 ans)


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Ce « neck » émerge aujourd'hui d'une masse de ruffes rouges faite de grès et d'argiles

déposés il y a 250 millions d'années et qui gardent la trace de leurs conditions de formation :

rides de courant, rainures de dessication, empreintes de pas de reptiles (voir la plaque de la

Lieude) et même gouttes de pluie !


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Lorsque l'on contourne le Pioch de la Roque on découvre de l'aute coté du lac le village

de Celles niché au pied du Cébérou. Ce village qui a failli disparaître lors de la création du lac

(voir ma note du ...) renaît peu à peu et l'on peut rêver de le voir devenir un centre

d'information sur l'histoire du lac et de sa région (mais on préfère donner de l'argent aux

thoniers pour qu'ils aillent dévaster la mer!)


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On contourne ensuite le pioch de la Sure dont les flancs érodés par les violents orages

qui sévissent parfois dans la région n'ont rien à envier au relief tourmenté des parcs nationaux

de l'Arizona


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Le Pioch est couronné par une impressionnante masse d'orgues basaltiques dont la

musique wagnérienne s'est tue depuis quelques centaines de milliers d'années.


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En face se dresse l'imposante pyramide du Rouens, énorme meringue au chocolat que

semble convoiter deux pêcheurs qui s'en approchent an catimini dans leur minuscule

raffiot.

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Nous prenons de la hauteur et découvrons un paysage digne de la Toscane d'où

émerge au loin la montagne de Liausson derrière laquelle se cache le magnifique cirque de

Mourèze (que l'on retournera visiter un de ces jours!)


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Notre horizon s'élargissant à l'infini, la pyramide du Rouens revient à des dimensions plus

modestes dans un décor magnifié par les touffes de lilas d'Espagne et les genêts



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Notre périple s'achève et nous revenons en vue du Pioch de la Roque en dévalant un

sinueux canyon qui nous donne le tournis


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Nous jetons un dernier coup d'oeil au Lac à l'endroit où les vignes viennent y puiser

l'eau pour la transformer en un breuvage plus digeste, que l'on dégustera pour en célébrer la

beauté !



Texte & Photos Ulysse

08:43 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : salagou, pioch, volcan, ruffes