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10/09/2006

A l'assault de la Pique Rouge de Bassiès (2676m)

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Vous voulez rompre avec la routine d'une vie programmée et quitter le confort douillet de vos demeures domotisées. Vous aspirez à retrouver ou découvrir les horizons infinis de la Haute montagne et n'entendre que le bruit des pierres qui tombent, du vent qui souffle ou de l'eau qui ruisselle. Alors suivez les pas d'une bande de copains qui pendant trois jours ont affronté le monde minéral des Pyrénées ariégeoises en partant à l'assaut de la Pique Rouge, dent rocheuse qui domine de ses 2700m les étangs de Bassiès et tente vainement depuis des millions d'années de mordre le soleil.(voir le circuit détaillé en fichier joint)
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Notre périple (localisation ) commençe à l'heure où la rosée ne sent pas encore le pastis, alors que les premiers rayons du soleil dissipent les nuages qui se sont installés pour la nuit dans la vallée.
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Après nous être mis en jambes sur une route grimpant doucement au travers de la superbe forêt domaniale de Montcalm, le chemin se fait soudain plus raide et les sourires radieux du départ commencent à se transformer en rictus,chacun se demandant quel gentil farceur a mis une cocotte en fonte dans le fond de son sac à dos.
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Mais la beauté du paysage environnant et l'arrivée sur le plateau où s'étalent langoureusement les étangs de Bassiès ramène vite la sérénité sur les visages et rend un peu de légèreté à nos sacs et de vigueur à nos jambes

Après un pique nique gargantuesque où la sangria concurrence généreusement l'eau de source, nous nous remettons en chemin vers le fond de la vallée en direction du refuge de Bassiès. Le spectacle des lacs qui occupent le fond de la vallée nous récompense de nos efforts et lave nos yeux et nos esprits des miasmes urbains qui les encrassent.
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En approchant du fond de la vallée, nous nous inquiétons de voir que des nuages ont résisté aux assaults du soleil et coiffent les sommets que nous avons projeté de gravir le lendemain, ce qui augure mal de la suite de notre périple.
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Nous prenons enfin nos quartiers dans le très confortable refuge de Bassiès tenue par un couple sympathique qui y sert de surcroît une cuisine délicieuse.
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Nous noyons notre inquiétude quant à la météo du lendemain dans la mousse d'une 1664 que l'on déguste sur la terrasse face à la somptueuse perspective qu'elle offre jusqu'à l'embouchure de la vallée. Je me demande si les vaches qui paissent dans un tel lieu sont sensibles à sa beauté et si la qualité du lait qu'elles produisent s'en ressent ? Je me dis qu'il vaut sans doute mieux naître vache dans ce pays que naître humain dans certaines parties du monde.
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Nos inquiétudes quant à la clémence du ciel étaient sans fondement car le lendemain matin un soleil radieux caresse déjà les cîmes à l'heure où nous nous mettons en chemin.
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La fraicheur aidant nous prenons vite de l'altitude et découvrons les lignes des chaines de montagne successives qui offrent un sompteux camaÎeu de bleus.
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Nous nous rapprochons progressivement de notre objectif La Pique Rouge qui se dresse (à gauche sur la photo) comme un pyramide tronquée vers le ciel. Nous commençons à puiser dans nos réserves de friandises (quelle bonne excuse !) afin de donner à nos gambettes le carburant nécessaire pour l'ascension finale qui s'annonce plutôt raide !
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Nous pénétrons bientôt dans un monde exclusivement minéral sous l'oeil de quelques vautours qui attendent que l'un de nous chute (ce n'est pas une galéjade, des vautours tournoyaient effectivement dans le ciel!)
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Mais nous arrivons tous au sommet sans encombre sous le regard dépité des vautours qui du coup redescendent vers la vallée en quête d'une brebis égarée.
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D'un pas léger nous entamons notre descente vers la vallée ennivrés par ce (petit) exploit et lestés de nos soucis et préoccupations ordinaires dissous par la beauté du spectacle et la pureté de l'atmosphère.
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Sur le chemin du retour l'étang bien nommé des Lavants permet aux plus valeureux d'entre nous de se rafraîchir
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Nous affrontons les jambes un peu lourdes la dernière descente sous le regard plein d'espoir des vautours revenus - sans doute bredouilles - parmi nous.
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Les embruns jaillissant des cascades qui ponctuent le parcours nous apportent un rafraîchissement bienvenu
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Parvenus au refuge, la soirée se passe à vider la réserve de bières en contemplant la lente et magnifique venue du crépuscule et de la nuit, le torrent et les lacs gardant prisonniers dans leurs eaux quelques rayons de lumière volés au soleil.
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Après un repas délicieux et roboratif et une nuit courte mais réparatrice nous reprenons avec regret le chemin du retour magnifié par le spectacle toujours changeant des lacs qui bordent le chemin et nous renvoient le spectacle des cîmes environnantes.Alors que nos pieds descendent vers la vallée, nos esprits pensent déjà à la prochaine cîme !
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10:40 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (10)

08/09/2006

Les adorateurs de Nemrod sont de retour !

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C'est l'ouverture de la chasse et les chasseurs, qui ne constituent qu'une très faible minorité de la population, ont commencé à s'approprier le territoire; quelques accidents mortels se sont déjà produits dû à la négligence ou à l'inexpérience, ce qui rend dangereuse la fréquentation des chemins. Je n'ai pas d'opposition de principe à la chasse qui m'apparaît nécessaire pour réguler les populations de sangliers, de cerfs ou de mouflons, mais je trouve que cette activité n'est pas assez contrôlée et encadrée. On devrait limiter les jours de chasse à deux ou trois jours par semaine, dont un seul des deux jours du week end pour permettre aux personnes qui travaillent et aiment randonner de le faire en toute sécurité. De même des amendes très fortes devraient être appliqués à ceux qui ne respectent pas les règles concernant les zones de non chasse, qui tirent sur les espèces protégées ou à proximité des agglomérations ou encore qui abandonnent leurs doulles dans la nature. La chasse soulève également le problème de la pollution par le plomb des étangs où sont chassés les canards.

Pour ma part je préfère traquer les animaux avec mon appareil photo et je reprends une note que j'avais publiée il y a quelques mois vous invitant aujourd'hui à un cours de « lecture »  des traces laissées par les animaux dans la garrigue.

Lorsque l'on s'y promène de jour, ces étendues sauvages ont l'air quasiment désertes et pourtant si, au lieu d'admirer le paysage environnant, on regarde pour une fois ....le bout de ses chaussures, on découvre avec surprise que la garrigue est aussi fréquentée, quand vient la nuit, que l'autoroute A7 qui passe à coté.

Il faut choisir de préférence un jour qui suit une période pluvieuse afin que les pas de nos visiteurs nocturnes soient aisément reconnaissables.

Voici tout d'abord côte à côte, bien qu'il soit peu probable qu'elles aient voyagé de concert, la trace d'une biche (à droite) et celle d'une laie.medium_img_3953.jpg
Non loin de là, voici la trace de leurs compagnons, le sanglier et le cerf .
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Plus rare, voici le pas d'une martre qui poursuivait sans doute un faisan ! L'absence de restes de plumes laisse espérer que ce volatile à pu s'échapper.

Notre ami l'écureuil a pris son déjeuner en cet endroit sans doute sous le regard plein de convoitise de Maître Renard qui n'en a peut être fait qu'une bouchée et qui après digestion l'a rendu à la forêt sous forme de « laissée »
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Mais voici sans doute les traces du prédateur le plus redoutable de la forêt medium_img_3950.jpg il s'agit d'un « Tirsurtouskibouge »....dont il vaut mieux ne pas croiser le chemin ! Certes il a une préférence pour le faisan d'élevage, mais faute de trouver sa proie favorite il s'en prend à tout ce qui bouge, y compris parfois son propre pied ! Heureusement il n'erre dans la garrigue que quelques mois dans l'année, le reste du temps il reste terré dans sa tannière.

11:40 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (5)

06/09/2006

Balade familiale sur les hauteurs du Caroux

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Le cirque "nombrilo-politico gaulois" envahit de nouveau les médias et les flots rugissants et polluants de bagnoles sont de retour dans les rues de Nîmes, Montpellier, Béziers, Narbonne et Perpignan. Vous avez la nostalgie des vacances trop vite passées et vous aspirez au silence et aux grands espaces où seuls les arbres et les nuages arrêtent votre regard. Alors au cours du prochain week-end, emmenez votre famille parcourir les hauteurs du Caroux, l'un des sommets du parc Régional du Haut Languedoc où le vent s'imprègne des senteurs des bruyères, de fougères et de pins qui ont colonisé ces lieux.
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Si vous êtes attentifs et discrets, avec un peu de chance vous pourrez admirer le vol d'un aigle ou la cavalcade de chevreuils ou de mouflons. Cette balade sans difficulté particulière vous prendra 3 à 4 heures et vous fera grimper (en dénivelé cumulé) 250m.

Rendez vous tout d'abord à Douch à 880m d'altitude (localisation) et garez vous sur le parking situé à gauche de la route avant l'entrée du village. Empruntez la large piste (signalée par des traits jaunes) qui part du bout du parking vers l'est et grimpe en longs lacets vers le sommet.
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Elle passe ensuite près d'un arbre isolé et rejoint un énorme cairn de pierres entouré de murets, terme de l'ascension (1091m). Arrivés là, oh! Surprise ! un banc vous attend où vous pourrez reprendre votre souffle et admirer la beauté des lieux. C'est sans doute l'un des plus hauts bancs publics du monde ! C'est le banc idéal pour méditer car il y a peu de risques que vous soyez dérangés sinon par les « grilh «  ces criquets languedociens aux ailes colorées qui pullulent en ces lieux.
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Pour poursuivre la randonnée il faut dépasser le cairn vers l'ouest pour retrouver le chemin qui bientôt bifurque vers le sud-sud-est en direction du GR 7 qui traverse le plateau. Parvenus au niveau de ce dernier, il faut l'emprunter par la droite (les marques jaunes du PR et rouge et blanc du GR coexistent). Le chemin traverse bientôt la tourbière de la Lande, milieu insolite que l'on « survole » sur des pilotis et où règnent la drosera (plante carnivore), les sphaignes et le lézard « nageur ».
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Puis le chemin aborde une pinède avant de rejoindre une piste avec un panneau de localisation. Partez vers la gauche, le chemin (marques jaunes) vous conduit à une table d'orientation d'où vous apercevrez par temps clair le mont Ventoux et les Pyrénées.
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Reprenez le chemin marqué de jaune ponctué par des cairns qui se dirige vers le refuge de Font Salesse (où l'on peut dormir et faire du feu) installé au milieu d'une superbe pinède.

A partir du refuge, deux possibilités s'offrent à vous : soit rentrer à Douch par le PR (marqué en jaune) qui rejoint le GR 7 à la fontaine de Salesse (1/2H) soit, et c'est celle que je vous conseille pour la beauté des paysages et la probabilité d'apercevoir des chevreuils ou des mouflons si vous êtes silencieux et que le vent vous est favorable, prendre le chemin qui part vers l'ouest non signalé mais régulièrement ponctué de cairns.
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Cet itinéraire qui prend environ 1H contourne le plateau rocheux du Plo de la Maurelle d'où vous jouissez de vues somptueuses.
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Le chemin descend ensuite dans la rocaille (direction nord-nord ouest) vers le fond d'un vallon où coule un ruisseau que vous traversez. Poursuivez alors tout droit pour reprendre le chemin qui monte plein nord (ne pas suivre la trace bleue) et rejoint une large piste qui monte en pente douce (direction nord-nord est) vers la Jasse de L'Ermite(ruine) auprès de laquelle elle passe avant de biffurquer vers l'ouest pour rejoindre le GR 7 qui vous ramène à Douch.
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Le village et sa pittoresque chapelle mérite une viste avant que vous ne repreniez votre véhicule. Vous pouvez également y passer la nuit dans le superbe gite d'étape ou les Gites de France qui y sont installés et surtout, car j'ai gardé le meilleur pour la fin (ou la faim) y faire un délicieux et copieux repas à l'Auberge de La Jasse.(réservation conseillée tel. 04 67 95 07 64 voir le superbe article que Iris lui a consacré sur son passionnant blog vigneron.
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17:25 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (5)

01/09/2006

Randonnée sportive dans le massif du Caroux !

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Si vous avez le souffle court et le pied et ou le mollet sensibles et êtes sujet au vertige cette balade n'est pas faite pour vous ! Mais si vous êtes capable de marcher 7 à 8 heures (environ 23km) avec un dénivelé cumulé de près de 1100 m alors allez y sans réserve, elle vous fera parcourir certains des plus beaux sites du Haut Languedoc.

medium_img_3135.3.jpgGarez votre monture sur l'un des deux parkings situés à proximité de l'église de St Martin de l'Arçon (localisation) à environ 260m d'altitude. Partez alors en direction du nord vers le vieux et magnifique village de pierres. Arrivés à une bifurcation empruntez vers la droite le chemin marqué d'un trait bleu qui croise une piste bétonnée avant de rejoindre un réservoir. Tourner à gauche avant ce dernier dans un chemin caillouteux toujours marqué de bleu et qui grimpe vers le nord-est. au milieu des chataîgners
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Au col de la Romarède ( 503m) le chemin bifurque vers le nord en direction de la magnifique cascade d'Albine(malheureusement souvent à sec l'été). Traversez le lit de la cascade (en se déchaussant si besoin est) pour retrouver de l'autre coté le chemin marqué de points bleus qui rejoint plus haut une « draille » (chemin bordé de murs de pierres qui servait autrefois à la transhumance des moutons) qu'il faut prendre vers la gauche et qui mène aux barraques de Caylus (710m). Il faut poursuivre sur le chemin marqué de points bleus qui part vers la droite et passe au pied des barres rocheuses de la Roque Rouge puis des Razals.
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Arrivés au niveau d'un petit replat ignorez le chemin qui descend tout droit devant v vous ers le fond des gorges de Colombières et suivez sur votre gauche le chemin marqué en jaune et signalé par une flèche et une inscription « Madeleine-La Fage qui figure sur gros rocher posé sur le replat. A partir de là soyez attentifs car les marques jaunes sont assez anciennes et le chemin (non marqué sur la carte IGN) sinue entre 700 et 750 m d'altitude au milieu des éboulis.
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Quelques cairns aident à repérer le chemin. Après un assez long parcours dans une très vielle chataigneraie vous rejoignez le chemin des gorges de Colombières environ 500m avant le Gite d'étape de La Fage, à proximité d'un endroit idéal pour pique niquer et se baigner dans la rivière d'Arles qui a creusé les gorges.(pour cela quitter le chemin et dirigez vous vers la rivière) (il vous faut environ 3H30 à 4H pour arriver à ce point)
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Reprenez votre cheminement vers le gite d'étape de La Fage que vous traversez (possibilité de faire le plein d'eau potable en bas de l'escalier près de la salle d'accueil) pour rejoindre le GR 7(marques rouge et blanche) qui part sur la gauche un peu plus haut vers le sommet du Caroux que vous atteignez après une montée de 300m de dénivelé. Parvenus au sommet (environ 1050m d'altitude) la vue s'étend à l'infini aux quatre points cardinaux et le tapis de bruyères et de fougères qui couvre le Caroux offre de sompteux camaïeus de couleurs.
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Poursuivez sur le GR qui traverse le plateau du Caroux vers le sud ouest et cohabite bientôt avec un chemin de "petite randonnée" (PR marques jaune). Vous croisez quelques arbres isolés dont la ténacité a eu raison des vents souvent violents qui balaient le massif.
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Le chemin traverse ensuite une vaste tourbière - domaine de prédilection des sphaignes et des droséras, plantes carnivores ! - que vous franchissez sur des pilotis. Le chemin pénètre ensuite dans une pinède pour croiser une piste avec un paneau d'orientation. Tournez à gauchesur cette piste (marques jaunes) et allez jusqu'à la table d'orientation d'où la vue est prodigieuse.
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De là suivez sur environ 150m le chemin PR (marque jaune) qui part vers l'ouest et longe le plateau jusqu'à un imposant cairn (tas de pierres).medium_img_3112.jpg
Environ 30m après au niveau d'un petit cairn, laissez le PR qui part vers le nord et poursuivre sur le chemin qui poursuit vers l'ouest avant de descendre plein sud dans les éboulis à l'endroit du rocher de Luchet (mentionné sur la carte IGN ). Le chemin est signalé par des cairns, dont certains sont de véritables oeuvres d'art, placés à intervalles réguliers. Au cours de votre descente ne vous laissez pas entraîner par la pente et prenez le temps d'admirer le paysage environnant.
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A environ 700m d'altitude vous croisez une piste que vous ignorez et continuez à descendre tout droit plein sud jusqu'au village de St Martin de l'Arçon.

Cartes: IGN Promenade 65 Béziers Montpellier et TOP 25 2543 OT Lamalou Les Bains/ L'Espinousse/Le Caroux

20:45 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (10)