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28/11/2015

A l'assaut du plo des Brus

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C’était en septembre dernier, avec Gibus nous avions décidé d’aller arpenter le Plo des Brus perché en haut des monts de l’Espinousse et sur lequel nous n’avions pas gratté nos semelles depuis un bon bout de temps. Nous voilà donc partis, sous un ciel serein, à l’assaut du chaos rocheux de la serre de Majous que surplombe le Plo des Brus.

 

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Un premier et long raidillon nous mène à la chapelle de Saint Eutrope dont la situation témoigne de l’ardeur que confère la foi, car il ne faut pas manquer de courage pour venir prier en ce lieu. Je n’adhère à aucune religion mais je trouve respectable que l’on prie, à condition que ce soit pour le bien des autres et non pour être exonéré des misères qui émaillent inévitablement toute existence.

 

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Une fois dépassée la chapelle, le sentier devient un peu plus sportif, sinuant de façon incertaine au cœur d’un chaos rocheux qui témoigne du passé mouvementé de la région qui fut fortement secouée il y a environ 50 millions d’années par la surrection des Pyrénées et des Alpes.

 

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Parallèles à l’arête sur laquelle nous grimpons, des chaines de montagne se succèdent, les plus lointaines se dissolvant dans la brume qui envahit l’horizon.

 

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Il nous reste à gravir une dernière pente pour atteindre notre objectif. Nous scrutons attentivement les environs qui sont propices à la présence de mouflons. Mais hélas ces nobles et beaux animaux, comme le reste des espèces avec lesquelles nous partageons la Terre, ont appris à se méfier des hommes, ces prédateurs sans pitié, les seuls qui tuent pour le seul plaisir de tuer.

 

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Et nous voilà parvenus sur le Plo des Brus, dont le nom lui vient probablement des bruyères qui le recouvrent et l’ornent d’un magnifique tapis mauve au début de l’été. En ces lieux où nous pouvons voyager par le regard à des milles à la ronde, caresser le ventre mou des nuages et les ailes des anges, nous éprouvons la sensation indicible de faire corps avec le monde.

 

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Le plo des Brus a dans le passé servi de base à un camp romain et a fait ensuite l’objet d’une exploitation pastorale comme en témoignent les ruines de cette bergerie.

 

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L’observation de la nature nous fait comprendre que la mort n’est qu’un leurre, une illusion, un passage, une transformation. En effet ce champignon qui se nourrit des atomes d’une souche d’arbre sera à son tour absorbé par des insectes ou un animal qui, à sa mort, rendra sa propre substance au sol de la Terre, née elle même de la poussière d’étoiles jaillie du « Big Bang ». Et avant cela, mystère !!!

 

plo des brus,saint eutrope,romain,champignon,big bangAyant rejoint le pas de la Lauze, nous jouissons de l’un des plus beaux points de vue sur les monts de l’Espinousse avec en point de mire le roc Fourcat (fourchu).

 

 

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Nous décidons de redescendre par le flanc sud de la serre de Majous en empruntant un semblant de sentier borné ici et là d’un cairn.

 

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Nous traversons et dominons des espaces vierges de toute présence humaine ce qui instille en nous une indicible ivresse née du sentiment d’être les maîtres - oh combien pacifiques et contemplatifs – des lieux.

 

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Toute trace de sentier ayant disparu, nous descendons au jugé et à la boussole en contournant les amas rocheux qui ornent l’arête médiane de la serre.

 

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Cet arbrisseau, qui n’a pas trouvé mieux qu’un creux de rocher pour s’implanter, vous donne une idée du parcours chaotique que nous devons affronter alors. Mais tout est bien qui finit bien, nous finissons par croiser le GR 653 qui nous ramène à notre point de départ.

 

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Si vous appréciez ce blog je vous invite à aller écouter mes chansons dont les trois dernières "Gaïa Blues" "Un monde meilleur" et "J'aimais" sont consacrées à l'état alarmant de notre chère planète et sont diffusées sous mon nom d'artiste "OLD NUT" sur

DEEZER

ainsi que sur Spotify, I tunes , Amazon , Google play....

 

Vous pouvez aussi les écouter sur mon nouveau blog musical

OLD NUT

( Cliquez sur les mots "Deezer" ou "Old Nut" pour y accéder)

 

Texte & Photos Ulysse

29/01/2012

Il a neigé dru sur le plo des Brus (fin)

   ACTUALISATION D'ARCHIVE

Etant indisponible jusqu'au début du mois de  février j'ai programmé quelques "archives" pour vous faire patienter. Merci de votre visite


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(Suite de la note précédente)

Quittant la hêtraie qui préfère les versants au nord plus frais et humides, nous basculons vers le sud et  pénétrons au cœur d’une sapinière. Les troncs  sont ornés de mouchetis de neige qui captent et renvoient la lumière donnant un aspect féerique à ce lieu habituellement austère et sombre.


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Nous croisons deux duellistes saisis par le gel. Quelle était donc la cause de leur querelle ? Une rivalité en amour ? Une affaire d’honneur ? Nous ne le saurons jamais comme nous ne saurons jamais de notre vivant si le vin est à volonté et gratuit au paradis ! (C’est pour cette raison que je prends un peu d’avance ici-bas !)


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Même ce lièvre des neiges, familier des lieux, n’a pu nous donner le fin mot de l’histoire ! Avouez que c’est assez énervant de ne pas savoir ! Je lance un appel à celles et ceux qui auraient des informations sur ce drame de me mettre un commentaire. Il ou elle aura droit à ma gratitude éternelle (ce n’est pas rien !)


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Nous ne prenons même pas la peine de poser la question à cet éléphant rescapé de l’armée d’Hannibal car chacun sait que les éléphants ça trompent énormément.

 

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Cet « Ent-chataigner » séculaire aurait, peut être, pu nous tuyauter mais il a oublié la langue des humains apprise dans sa jeunesse du temps où les hommes vivaient dans le vallon et s’occupaient de lui en échange de ses châtaignes. Qu’allons nous devenir si les hommes et les arbres ne peuvent plus communiquer entre eux ?


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Le chemin traverse le ruisseau de l’Ourtigas et Gibus, plus audacieux que je ne le suis, emprunte la passerelle branlante et couverte de neige masquant traîtreusement une couche verglacée. Il en sort indemne en se rattrapant aux branches tandis que je prends le parti moins glorieux de franchir le ruisseau au niveau d’un gué.


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Et c’est l’arrivée à Caissenols le Haut, promesse d’un bon feu de cheminée , agrémenté d’un vin chaud que nous buvons à votre santé chères lectrices et lecteurs en saluant votre fidélité à nous suivre.



DSC01558.JPGIl est toujours émouvant de penser que des gens au cours des siècles passés ont été assis face à ce foyer la tête emplie de soucis, d’espoirs, de rêves. Qu’ils ont ri, discuté, pleuré, qu’ils se sont querellés, embrassés, aimés. Nous nous joignons en pensée à ce peuple de fantômes sachant qu’un jour viendra où nos visages s’estomperont dans le néant comme les flocons de neige dehors dès que reviendra le printemps. Vivons ! vivons ! il est plus tard que nous le croyons ! (cliquer sur la photo pour l'agrandir et vous verrez, enfin, nos bobinettes. Laquelle de vous, chères lectrices, a poussé un soupir de déception ?).

 

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Réchauffés et rassasiés nous prenons le chemin qui mène au portail de Roquenduire. La remise en route, en cette saison qui ne nous permet pas de sacrifier à la sacro sainte tradition de la sieste, est un peu difficile, d’autant que l’ascension du matin a été rude.

 

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Notre chemin traverse le ruisseau de la Raille auquel le gel a brodé de magnifiques suspensions de glace, chefs-d’œuvre éphémères et rares en notre contrée

 

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Les œuvres qui ornent le ruisseau de la Taillade n’ont rien à leur envier. L’hiver doit être follement amoureux de Gaïa pour lui sculpter de tels pendentifs ! Sans doute craint-il d’être bientôt éconduit en raison de l’irresponsabilité des hommes.

 

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Les yeux éblouis par tant de merveilles je marche par inadvertance sur la queue d’un chat sauvage qui s’en prend à mes mollets me forçant à précipiter l’allure

 

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Nous arrivons en vue de la Serre de Majous qui dépasse les 800 mètres mais que l’hiver a déserté du fait d’une généreuse exposition au soleil. Ainsi en quelques kilomètres nous changeons de zone climatique, parfaite illustration de ce patchwork de micro-climats que constitue la zone des hauts-cantons située à la croisée des influences océanique, montagnarde et méditerranéenne.

 

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Sur le versant couvert de genets Gibus qui a un regard d’aigle repère un intrus qui nous observe. Saurez vous vous aussi le repérer?

 

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Nous franchissons enfin l’étonnant portail de Roquandouire pour redescendre en direction de Nougayrol. Vous l'avez déjà franchi en ma compagnie au moins une dizaine de fois mais on ne s'en lasse pas, n'est ce pas ?

 

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Quelle meilleure façon de tirer le rideau sur cette randonnée que de vous montrer ce rideau de glace tissé par le ruisseau du Devois du Fayet que nous traversons avant d'arriver. Il est vrai qu’avec un nom pareil on a le droit de parader !

 

Texte & Photos Ulysse

A ceux qui envisagent l'achat d'un appareil photo je déconseille l'achat d'un appareil SONY qui comme le souligne ce site sont de fabrication légère, ce que je confirme car mon SONYAlpha 55 a eu une panne fatale alors qu'il était encore sous garantie que la société a refusé d'appliquer prétextant un mauvais usage de l'appareil. 

 

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24/01/2012

Il a neigé dru sur le Plo des Brus (1ère partie)

  ACTUALISATION D'ARCHIVE

Etant indisponible jusqu'au début du mois de  février j'ai programmé quelques "archives" pour vous faire patienter. Merci de votre visite

 
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Parcourir les chemins du haut-languedoc c’est revisiter son histoire. Il ne s’y trouve guère de lieu qui, par sa végétation, l’aménagement de l’espace ou les ruines que l’on y trouve, ne parle des siècles passés.

Nous voilà donc partis, Gibus et moi, pour un haut lieu à la fois géographique et historique de notre région : le plo des Brus, perché à plus de 1000 mètres dans le massif de l’Espinousse. En lisant ce nom, les esprits retors pourraient s’imaginer (aurais je l’esprit retors ?) que sur ce plateau (plo) haut perché, autrefois les brus en délicatesse avec leurs belles mamans (ce sont des choses qui arrivent, n’est ce pas !) venaient s’y échanger des recettes de soupe à la cigüe et autres « délices » pour mettre fin à leur problème, d’où le nom donné à ce lieu.

Que nenni ! l’origine en est beaucoup plus passionnante et viendrait de l’existence d’un camp romain qui aurait été commandé par Brutus, l’un des lieutenants de César (et plus tard l’un de ses assassins)  avec la mission de réduire les Ruthènes et les Avernes, soulevés par Vercingétorix.

Car ce plo situé sur le chemin menant de Béziers à Cahors occupait une position stratégique et présentait sur la majeure partie de son périmètre des défenses naturelles inexpugnables. Des restes de fortifications, des traces de roues de chars  gravées dans les dalles du sol et d’innombrables fragments de porteries attestent de cette présence romaine (Source « Mon Blason de Jules Anton Ed.  les Amis des Cévennes).

 

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Nous partons donc du vieux moulin de Nougayrol situé au bord de la Mare (affluent de l’Orb) quelques kilomètres après Andabre et grimpons vers la chapelle de St Eutrope, notre  première étape. Derrière nous s’élève la montagne de Marcou (1087m) coiffée de neige qui donne une note de fantaisie à son allure habituellement austère.

 

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La plateforme rocheuse sur laquelle est installée la chapelle nous permet de reprendre notre souffle. La croix qui la coiffe est comme un  défi de l’esprit au monde minéral et inhospitalier qui l’entoure .

 

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Mais nous avons nous aussi un défi à relever qui est de franchir  sans encombre la formidable barre rocheuse qui protège le plo des brus, malgré la neige qui recouvre ses pentes

 

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A peine sommes nous en route sur une vague trace encombrée de rocs, que nous apercevons un vénérable mouflon qui doit se trouver très heureux, en nous voyant tanguer sur le sentier, d’avoir quatre pattes plutôt que deux ! Malgré les cornes qu’il nous faudrait porter, sûr que l’on aimerait nous aussi à ce moment être mouflons !

 

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Il rejoint nonchalamment sa harde qui se réchauffe la couenne au soleil, sans doute heureuse de retrouver un temps plus clément après les tempêtes des derniers jours.

 

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La pente se fait plus raide et la neige plus profonde, ce qui ne facilite pas notre progression. Mais la tramontane est en congé et le froid reste supportable, ce qui nous permet de nous concentrer sur le sentier.

 

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A l ‘approche de la dernière barre rocheuse les choses se corsent car la couche de neige rend les roches sous jacentes glissantes et, oh stupeur ! Gibus, qui habituellement semble flotter sur les chemins, patine un peu dans la semoule ….Quant à moi je progresse à quatre pattes  sur un air de tango, deux pas en avant, un pas en arrière !

 

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Mais de nos efforts nous sommes largement récompensés par la vue que l’on a une fois parvenus sur le plo.  On comprend que les romains aient choisi d’installer leur camp à cet endroit qui offre une vue à 360° (voire plus) sur le paysage environnant.

 

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Vu d’ici, l’orgueilleux Marcou n’est plus qu’un pauvre tas de caillou, lointain cousin du Mont valérien (il faudra que je me méfie la prochaine fois que j’irai lui gratter le dos, si jamais on lui rapporte mes propos !). Comme quoi tout est affaire de perspective : tel problème dont on se faisait une montagne nous fait sourire après l'avoir surmonté !

 

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Nous nous arrachons à grand peine à cette vue ensorcelante pour descendre vers le hameau de Caissenols le Haut, où nous avons prévu de pique-niquer.

 

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Alors que nous suivons les traces d’un mouflon, je vérifie la véracité d’un dicton languedocien qui dit que si l’on met ses pas dans ceux de cet ongulé , on peut lire dans ses pensées. Je n’ose le dire, mais ayant agi de la sorte, je vis apparaître le postérieur d’une mouflonne ! Comme quoi les mouflons et les hommes ont des valeurs communes !

 

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Nous croisons un hippopotame des neiges, descendant d’une espèce qui occupait les lieux il y deux cents millions d’années alors que le climat était tropical. La faculté d’adaptation du monde vivant est étonnante. Qui pourrait imaginer que nos avortons politiques actuels sont des descendants de Vercingétorix et de Charlemagne?

 

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Etre ou ne pas être, voilà une question que ne se pose pas ce formidable hêtre qui a lui seul constitue une forêt. Les arbres sont dans le monde vivant les êtres qui ont la vie intérieure la plus riche et la plus intense, du fait de leur immobilité qui les conduit  à passer leur existence à méditer en faisant fi des éléments. D’ailleurs, faites l’essai un jour d’enlacer un bel arbre pendant plusieurs minutes et vous en serez revigoré.

La tempête Klaus de janvier 2009 l’a malheureusement sérieusement blessé mais pas terrassé et je lui souhaite  de voir passer de nombreuses générations de randonneurs.

A suivre....

Texte & photos Ulysse

A ceux qui envisagent l'achat d'un appareil photo je déconseille l'achat d'un appareil SONY qui comme le souligne ce site sont de fabrication légère, ce que je confirme car mon SONYAlpha 55 a eu une panne fatale alors qu'il était encore sous garantie que la société a refusé d'appliquer prétextant un mauvais usage de l'appareil. 

 

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