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23/03/2014

...and the flamingo rose !!!

  

 

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Ne vous êtes vous jamais posé la question de savoir pourquoi on appelait le flamant rose ainsi alors que le flamant est toujours rose (sauf les jeunes impubères qui sont blancs) ? De fait, on parle de panthère noire parce qu'il en existe également des tachetées ou de perdrix rouge parce qu'il y il y en a aussi des grises. Mais quand on veut désigner l'éléphant ou la girafe on ne dit pas  l'éléphant gris ou la girafe tachetée car il ou elle sont toujours ainsi. Alors pourquoi dit-on : des flamants  roses?

 

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Et bien l'explication est assez cocasse, Elle remonte à l'époque où le Docteur Livingstone en 1871 explorait la Tanzanie. Il découvrit un jour une lagune aux eaux saumatres dans laquelle pateaugeaient une colonie de magnifiques volatiles roses qu'il ne connaissait pas. Il s'agissait bien sur de flamants inconnus à l'époque en Europe, car ces volatiles ne s'y étaient pas encore aventurés au cours de leurs pérégrinations migratoires (le « Christophe Colomb » des flamants n'était pas encore né en quelque sorte).



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Dès qu'ils virent le Docteur Livingstone les flamants s'envolèrent en cancanant pour s'installer un peu plus loin dans la lagune, comme nous les voyons faire aujourd'hui dans le bassin de Thau dès qu'un quidam veut les approcher (sur ce point pour ceux qui sont intéressés par le langage des flamants roses je les invite à lire dans mes archives mon article du 30 janvier 2007)

Ce manège se produisit à chaque fois que le bon docteur Livingstone s'approchait d'eux pour mieux les observer (il ne disposait pas à l'époque des appareils photos et des jumelles de Yann Arthus Bertrand). Il constata aussi que lors de leur envol l'écartement des ailes faisait apparaître des bandes de plumage rouge sur leurs flancs ressemblant à des flammes. Il leur donna donc le nom de « Flamingo ».
 
 Prenant des notes sur l'allure et le comportement des ces magnifiques volatiles il écrivit donc, en anglais bien sûr, dans son carnet de voyage « as soon as I came near them, the flamingo rose in the sky... » ce qui veut dire « dès que je m'approchais d'eux, les flamants s'élevaient dans le ciel... » (le verbe anglais s'élever est « rise » au présent et « rose » à l'imparfait)

 

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Lorsque quelques jours plus tard, le 10 novembre 1871 pour être précis, affaibli et malade il rencontre par hasard Stanley, journaliste du Hérald Tibune, parti à sa recherche, il lui fait part de son étonnante découverte. Un article sur les «flamingos » paraît quelques jours après dans le Herald tibune avec mention des notes de Livingstone.

Ce numéro du Hérald Tribune vint à tomber entre les mains d'un ornithologue français qui comme la plupart de ses compatriotes ne connaissait de la langue anglaise que les mots « God save the queen ».

 

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Cet ornithologue, dont par égard pour ses descendants je tairai le nom, cru comprendre en lisant ce reportage que Livingstone avait donné le nom de "flamingo rose" à ces bestioles et ce nom francisé par ses soins est devenu flamant Rose.

 

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Depuis lors les flamants ont découvert l'Europe et se sont installés dans les lagunes du midi de la France pour notre plus grand bonheur. On continue de les appeler "flamant rose" alors qu'ils peuvent être rouges !

 

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Si mes élucubrations sémantiques vous ont plu, peut être apprécierez vous mes divagations musicales sur mes blogs Piquesel et Old Nut (cliquez sur l'un des noms )

 

Texte & photos Ulysse

09/09/2013

Les salins de Villeneuve-les-Maguelonne : reflet de notre destin ?

Je suis de retour d'horizons fabuleux que je vous ferai prochainement découvrir , mais il faut laisser le temps à ma plume de coucher sur le papier mon périple. En attendant je vous offre un "morceau choisi" tiré de mes archives.



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Ayant beaucoup voyagé, je peux dire, sans être taxé d'exagération méridionale, que le Languedoc offre des paysages parmi les plus beaux du monde....quand l'on n'y regarde pas de trop près ! De fait, si la nature, le climat et la configuration géographique se conjuguent pour composer de magnifiques symphonies paysagères, l'homme y commet malheureusement de nombreux « couacs ».


Un exemple édifiant en est donné par les anciens salins de Villeneuve-les-Maguelonne où l'eau, le ciel, la terre jouent une partition enchantée, dont la tonalité change selon les saisons. Ce lieu splendide est malheureusement situé sur une péninsule bordant les étangs de l'Arnel et de Vic qui est hélas, en de nombreux endroits, défigurée par la cabanisation et les déchets en tous genres qui la jonchent. En témoignent ces quelques photos prises « in situ » (cliquez dessus pour les agrandir si vous n'avez pas l'âme trop sensible!)

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Les flamants roses qui fouaillent la vase devant l'élégante silhouette de l'ancienne porte fortifiée qui mène à la cathédrale de Maguelonne ne sont pas plus troublés par ces monceaux de déchets que ne le sont les riverain de l'étang. Mais ces résidents là ont au moins l'excuse d'avoir une cervelle d'oiseau ! A moins que de vivre au bord de l'eau........(je vous laisse conclure !)

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Les salins, qui ont été exploités depuis le XIIème siècle jusqu'en 1968 date à laquelle ils ont été fermés pour cause de non rentabilité, sont aujourd'hui la propriété du Conservatoire du Littoral. Il faut dire que le sel a mauvaise presse aujourd'hui au plan alimentaire et nos prétendues élites préfèrent se sucrer ....


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Quelques vestiges témoignent de l'activité passée, telles les ruines de la station de pompage qui se dresse comme une énorme poule d'eau au dessus des eaux .



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Il subsiste également quelques « martelières » (vannes en bois) et leurs crémaillères qui servaient à réguler le niveau de l'eau dans les tables salantes où s'effectuait la cristallisation du sel.


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C'est un bonheur d'emprunter les chemins qui courent le long des canaux et qui donnent, en les parcourant, le sentiment troublant de marcher sur les eaux ....mais n'ayant aucune vocation de martyr, il ne faut pas compter sur moi pour racheter vos péchés car je pense que j'aurais déjà du mal à obtenir la rémission des miens !

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Les roselières propices aux amours oiselières ourlent une partie des rives d'une chevelure dorée que le vent aime caresser. Ces amours sont hélas troublés en automne et hiver par les "nemrods" qui envahissent les salins. Comment peut-on venir en des lieux d'une telle beauté pour y semer la mort ! Ce plaisir morbide que prennent ainsi des êtres qui, lorsqu'ils ne portent pas un fusil, ne sont pas généralement de mauvais bougres,  me plonge dans un abîme de perplexité.


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L'étang de Vic se donne des airs de petite mer intérieure où le clocher de Vic la Gardiole, se haussant du col, tente de se mirer. Les pieux de chataîgniers qui émergent de l'eau soutenaient autrefois les chemins qui permettaient d'aller d'un partènement (parcelle)  à l'autre.



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Clapotis de l'eau, bruissement des roseaux, cancannement des canards, rires moqueurs des mouettes, Gaïa nous susurre sa chanson de ses voix multiples qui nous ramènent aux premiers matins du monde.



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De temps en temps le vent tombe, le paysage se fige, les oiseaux font silence comme si le coeur de Gaïa s'arrêtait de battre et puis, ouf, la vie reprend ....mais pour combien de temps ?


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Car dans ce monde en apparence idyllique, la trame de la vie est faite de drames ! Des milliers de moucherons y meurent chaque jour dans les pièges de soie tissés par d'impitoyables épeires qui paressent au soleil en attendant d'aller cueillir leur moisson d'infortunées victimes. Mais dans ce drame c'est la nécessité qui fait loi et non le plaisir.

 

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Mais la vie est aussi prodigue qui ne regarde pas à la dépense et qui déverse par tombereaux ses animalcules dans les airs et dans les eaux. Ainsi sur un million d'alevins qui naissent combien iront au bout de leur existence ? La vie et la mort que nous croyons antinomiques ne seraient-ils pas les temps d'une valse cosmique dont nous sommes les protagonistes inconscients ? Mais où se cache donc le maître de ballet ?

 
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La vie est un vaste jeu de séduction, la beauté n'est pas gratuite : les fleurs condamnées à l'immobilité se servent de leur parure et de leur parfum pour être fécondées.



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Après ces instants passés dans un univers primitif, l'émergence des superbes bâtiments du Mas des Quinze (dont l'origine du nom reste mystérieuse) nous ramène dans le monde « humanisé ». Ce domaine témoigne du souci qu'avait les anciens de construire des édifices en harmonie avec leur environnement. Cette préoccupation s'est hélas perdue aujourd'hui.



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Au loin les bâtiments utilisés au début du siècle par les sauniers somnolent au soleil nostalgiques du temps où les hommes exploitaient l'or blanc .

 
 
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De vieilles barques ont le mal de terre et attendent la main secourable qui les remettra à l'eau.



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A la sortie des salins, alors que l'on aperçoit au loin la blessure sanglante d'une carrière faite au flanc de Gaïa, une embarcation finit de sombrer dans un canal envahi par les algues. N'est ce pas là une scène prémonitoire de ce qui guette notre civilisation prédatrice. Les salins abandonnés et cette barque naufragée ne sont ils pas le reflede notre destin?




Texte & photos Ulysse

10/02/2011

J’ai marché sur les eaux à Peyriac-de-Mer


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 En lisant mon titre vous avez sans doute pensé qu‘un fusible avait sauté dans mon cortex cérébral et que je me prenais pour Jésus. Et bien soyez rassuré (ou peut être déçu) ce n’est pas le cas  !  J’ai effectivement marché sur les eaux de l’étang de Peyriac-de-Mer……….mais  en empruntant les passerelles sur pilotis qui traversent les anciens salins qui occupaient une partie de l’étang ! 

 

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Peyriac-de-Mer était autrefois un comptoir maritime où sont passés les grecs, les carthaginois, les ibères et les romains. De fait, à l’époque antique l’ensemble des étangs du secteur constituaient un golfe ouvert sur la mer, lieu d’un intense trafic maritime lié au port de Narbonne, l’un des plus importants de la Méditerranée. Le nom de Peyriac vient probablement des collines pierreuses qui surplombent les salins (Peyre en occitan veut dire pierre)

 

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Le site des salins  a été exploité jusqu’à la fin des années 1970 puis acheté par le Conservatoire du Littoral en 1981 afin d’éviter son urbanisation qui aurait conduit à la destruction d’un site unique sur la cote languedocienne.

 

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Les différents bassins des salins dénommés « chauffoirs » étaient séparés par des langues de terre et un système de vannes régulait le niveau de l’eau à l’intérieur. On aperçoit au loin l’une des « baraquettes »  dans lesquelles les sauniers rangeaient leurs râteaux pour récolter le sel ainsi que les « banastes », grands paniers qu’ils portaient sur la tête pour le transporter.

 Le sel est, depuis l’aube de l’humanité, une denrée précieuse car il permet de conserver les aliments. Les soldats romains recevaient d’ailleurs une partie de leur solde – variable en fonction de leur mérite - sous forme de sel : le « salarium » (d’où vient le mot salaire). Comme quoi les « bonus » ne datent pas d’hier !  Philippe VI en a fait en 1342   l’objet d’un monopole royal. Les récoltes étaient depuis lors contrôlées par un douanier qui leur appliquait un impôt, la gabelle, supprimé à la révolution.. De là, sans doute, vient l’expression « la note est salée » que l’on applique à une dépense que l’on juge exorbitante !

 

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Derrière les collines qui entourent l’étang le Canigou pointe son nez encore poudré de neige à cette saison de l’année.  Du fait de la perspective il domine toute  la chaîne des Pyrénées - bien qu’il n’en soit pas le plus haut sommet – ce qui flatte son égo démesuré .

 

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A cette heure matinale, les mouettes en sont encore au petit-déjeuner et elles traquent  les poissons qui   ne s’attendent probablement pas à cette menace venue du ciel.

 

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Les langues de terre  qui séparent les différents bassins sont imprégnées d’eau salée et recouvertes de salicornes et de soude , plantes halophiles adaptées à ce type de sol, dont les couleurs rougeoyantes illuminent le paysage hivernal.

 

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Les passerelles  permettent de pénétrer au cœur de cet univers aquatique, véritable havre de paix et  garde-manger  pour les oiseaux . Un héron en train de méditer – du moins en a-t-il l’air - ne s’inquiète guère de ma présence. Il attend le dernier moment pour s’envoler, le miroir des eaux magnifiant la grâce de son envol.

 

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Grimpant sur le Mour, modeste colline de 58 mètres qui domine l’étang,  j’y trouve deux arbres qui s’y sont installés pour jouir de la vue. L’un d’eux est penché vers l’autre dans une attitude affectueuse : les arbres tombent-ils amoureux ? Pour ne pas les gêner et troubler leur tête à tête je leur tourne le dos et contemple le paysage.

 

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La vue que l’on a de l’étang de Doul, situé en contrebas justifie la grimpette . Cet étang « hyperhalin » est une petite Mer Morte dont il a la salinité (80g de sel par litre contre 36g en moyenne pour la Méditerranée). Cette haute salinité est due au très faible échange d’eau avec l’étang de Peyriac-de-Mer qui fait lui-même partie du vaste étang de Bages et Sigean.

 

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Sa plage souvent ourlée d’écume délicieusement salée est très fréquentée l’été par les baigneurs car on peut y  faire la sieste dans ses eaux portantes.

 

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 Redescendant du Mour, suivons  la rive de l’étang d’où l’on aperçoit le village de Bages derrière les nasses à anguilles qui sèchent au soleil. Quel étonnant poisson qui parcourt plusieurs milliers de kilomètres pour se reproduire dans la mer des Sargasses, sa progéniture effectuant ensuite le voyage inverse en quelques mois. Mais il est hélas en voie de disparition en raison de sa surpêche qui menace également beaucoup d’autres espèces.

 

 

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Des quotas ont heureusement été fixés et aujourd’hui les bateaux de pêche se languissent sur  la berge sous la surveillance des mouettes qui s’impatientent de les voir reprendre de l’activité.  Car ces volatiles rapides et futés prennent leur dîme quand les pécheurs remontent les filets.

 

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Des pêcheurs ont fait en vain le voyage de Nice espérant trouver ici les poissons qui ont déserté les rivages de la Riviera où ne subsistent plus que quelques sirènes pendant la période du festival de cannes.

 

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Les seuls pêcheurs heureux sont les flamants roses qui, il est vrai, ne sont pas difficiles et se contentent  de crevettes et de minuscules mollusques. 

 

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Ce sont des oiseaux qui sont aussi hautains et sexy que des mannequins de mode et  qui ont le niveau d’intelligence des présentateurs de variétoche de TF Hun (là où TF Hun passe, l’esprit trépasse !).

 

 

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Ils sont de surcroît très froussards et s’enfuient dès qu’un bipède se montre à l’horizon, bien qu’aucun d’eux n’ait jamais mangé un flamant rose !  Qui oserait d’ailleursmanger une volaille qui doit avoir le goût de crevette ? peut être François Hollande dont le visage est aussi rose que celui que l’on voit sur les vieilles publicités du savon Cadum)

 

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 Mais leur morphologie  rend leur envol difficile et c’est un spectacle divertissant de les  voir  se précipiter en titubant…

 

 

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…avant de prendre péniblement leur envol !

  

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Mais une fois en l’air c’est une métamorphose et comme leurs congénères, les Albatros, ils deviennent alors « les rois de l’azur »

 

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Envolons nous alors avec eux et contemplons ce merveilleux paysage, camaïeu de gris, de verts et de bleus, où les collines se voilent de brume qui les nimbe de mystère et où l’étang se fait miroir pour dissimuler à nos regards la vie multiforme d’un univers aquatique où  nos ancêtres sont nés.

 

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Devant cette immensité liquide, l’homme prend conscience qu’il n’est qu’un fétu de paille que balaiera peut être un nouveau déluge s’il continue de maltraiter cette bonne vielle terre. Mais il n’y aura alors peut être pas d’autre Noé pour le sauver . A titre de précaution je dors sur un matelas pneumatique, on ne sait jamais !

 

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Mais le soleil entame doucement son amerrissage et il est temps de retrouver le plancher des vaches, expression qui n’est pas au demeurant appropriée au cas présent vu qu’à Peyriac-de-Mer on n’y voit pas de vaches ! Cette formule qui s’écrivait à l’origine « plancher aux vaches » a été créée par les marins qui ne rencontraient jamais ce doux mammifère sur le plancher du pont de leur bateau et désignaient donc la terre ferme de cette façon car c’était pour eux le seul endroit où ils en voyaient !

 Cela dit s’il n’y a pas de vaches à Peyriac-de-Mer les couchers de soleil pour parler trivialement y sont « vachement » beaux, comme vous pouvez le constater !


PS : Je vous invite à aller sur mon autre blog, Piquesel, pour découvrir la suite de mon périple en Suisse (cliquez sur le nom).


Texte & Photos Ulysse

 

 

 

18/09/2010

Plumes à gogo à Pont de Gau (2ème partie)

REPRISE D'ARCHIVE

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Poursuivons notre visite du parc Ornithologique de Pont de Gau où les flamants roses prennent la pose,



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Un héron cendré au long bec sur un arbre perché d'un air inquiet nous guette,


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L'un de ses confrères sans doute amateur de ballets roses au mileu de flamants se pose


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Jonathan le Goéland, téméraire, s'en vient défier un troisième compère !

Mais d'un héron ou d'un goéland selon vous qui est le plus lent ?


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Le héron renonce bien vite à sa poursuite sous les sarcasmes de sa compagne .


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Et voici sans autre commentaire, comment les flamants s'envoient en l'air,

sous les yeux éberlués d'une jeune poule d'eau émoustillée !


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Des aigrettes immaculées contemplent la scène offusquées


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Un rival dépité décide de s'exiler


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Le soleil rapidement décline, notre visite se termine !

 

Texte & Photos Ulysse